antiflemmix, on est tombé dedans en étant petit…
Dimanche, avril 29th, 2012Bravo, merci pour ce reportage, Cash investigation sur France 2 du vendredi 27 avril, diffusé encore à une heure pas possible, mais on va pas se plaindre, il est en rediffusion sur pluzz.
Le façonnage de maladie,
très Tendance chez les labos !
L’Acomplia et son composant actif Rimonabant, d’abord médicament miracle, fait rapidement des… morts par suicide pour cause de dépression, et est interdit en Europe !
L’Acomplia, prescrit pour le Syndrome de la Bedaine.
Ce syndrome à été fabriqué de toutes pièces pour vendre le médicament, comme nous le démontre le reportage. Le syndrome de la bedaine est en réalité un aggloméré de 4 maladies monté de toutes pièces et largement médiatisé il y a 4 ans.
Si le patient présente des facteurs de risques ou la manifestation d’une des 4 maladies : cholestérol LDL élevé, diabète, hypertension artérielle etc, on le range dans la catégorie « syndrome de la bedaine », il se voit donc administrer l’Acomplia.
Sanofi savait que le médicament rendait dépressif et suicidaire, mais il est malgré tout autorisé et vendu par l’Agence Européenne du Médicament !
Comment est-ce possible ?
Un médecin, qui plus est Chef de Service à l’Hôpital parisien La Pitié Salpêtrière, est rémunéré 15 millions d’Euros pour vanter les propriétés du médicament, et finit par obtenir sa mise sur le marché, ainsi que sa vente et marketing en Europe.
En France, ce Chef de Service publie un livre : « Attention à la bedaine« , écrit en partenariat avec Sanofi, cela est bien inscrit sur la couverture du livre.
Sanofi rémunère un prix remis au médecin Français, lui rémunère des recherches faites à hauteur de 23000€, lui verse une subvention pour le site internet en faveur de l’Acomplia et du Syndrome de la bedaine. Le médecin soutient une thèse qui met en valeur Sanofi, reçoit des visiteurs médicaux de la part de Sanofi…
C’est vrai que c’est un hasard ???
Les laboratoires savent séduire les médecins, sensibles aux honneurs, et leur proposent de collaborer à des revues scientifiques, à des tests, à des conférences, et finissent par mettre les médecins à leur botte, allant jusqu’à dépenser 25000€ par médecin et par an pour les séduire, et ce, malgré leur serment d’Hippocrate !!!
Ne ratez pas l’explication des seuils !
Les seuils sont passés dans les années 90 à leur double, pour intégrer deux fois plus de monde dans le public susceptible de consommer tel ou tel médicament. Risques de fractures, obésité, cholestérol, ostéoporose… voyons de plus près :
L’ostéomètre vous mesure, vous et votre densité osseuse, et le médecin analyse les résultats, je cite le journaliste « comme dans une boule de cristal » ! Le sponsor est là, elle aussi, mais préfère l’anonymat et ne pas communiquer le montant du chiffre d’affaires généré par ces « nouveaux » médicaments.
Il existe même une publicité digne d’un Stephen King sur l’ostéoporose, la fabrique de peur, de peurs.
Selon des experts indépendants, l’ostéoporose est seulement un facteur de risque.
L’industrie transforme les facteurs de risque en maladie.
Le médicament à rapporté plusieurs milliards d’Euros. Alors que le risque de fracture ayant une ostéoporose est de 2%, le médicament vendu par Merck, le Fosamax, réduit le risque de moitié, soit le risque devient de 1%. Une moquerie totale, tout cela pour vendre des médicaments.
La vieillesse, une maladie ?
Les études menées pour l’ostéoporose prennent pour référence les os d’une femme de 30 ans, cela signifie que toutes les femmes au delà de 30 ans présentent le risque de faire de l’ostéoporose. Alors que, selon des experts indépendants, il s’agit simplement du vieillissement des os, rien de plus naturel, qui ne peut pas être qualifié comme maladie.
l’AFSAPS fait confiance à ces résultats, et publie les prévisions de Merck, commercialisant le médicament en France ! Pourtant ce médicament produit des nécroses de la mâchoire, 1500 cas aux États Unis !
Les médecins, des mercenaires des laboratoires ?
Les liens d’intérêt sont évidents, les sites internet des médecins sont financés par les laboratoires… on vante les médicaments, mais aucune trace des effets secondaires… « à partir du moment ou la liberté éditoriale est complète », rien n’empêche qu’un laboratoire pharmaceutique finance un site de médecins.
A chacun de nous de méditer cela, et d’en tirer les conclusions. Et vous, votre médecin, vous lui faites confiance ?



