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l’apigeste citoyen n°1 : aider les abeilles contre le varroa et autres infections

Jeudi, mai 17th, 2012

L’apigeste n°1 :

Vous avez lu l’article précédent et vu le reportage sur le désastre des abeilles ? Tout cela vous révolte et vous aimeriez faire quelque chose en leur faveur mais vous ne savez pas encore quoi ?

Il y a un « apigeste » citoyen très simple à avoir : planter sur sa fenêtre, balcon, jardin, potager, terrain etc, un ou plusieurs plants de thym officinal, n’importe lequel mais dans le sud, l’officinal contiendra selon les altitudes, du thuyanol (écrit aussi thujanol, c’est le même), qui est le meilleur mais ne peut s’obtenir n’importe où.

Pourquoi ?

Le thym est la meilleure plante à butiner, lorsqu’il est en fleurs, pour les abeilles, afin de lutter contre le terrible Varroa. Elles ingèrent les propriétés du thym et nourrissent le couvain, qui finit par résister aux attaques du Varroa. En effet le thym à thuyanol à été remarqué par les apiculteurs comme étant un redoutable anti-infectieux et répulsif des Varroa, et permettent aux abeilles de se développer et de naitre.

Vous réaliserez ainsi, en ne faisant pas grand chose, la possibilité d’une lutte biologique équitable, non polluante et non chimique, et sans danger puisque le thym ne passe pas dans les produits de la ruche, à moins d’en mettre en culture intensive !

Et de plus…

En plus, le thym peut vous servir en infusion, inhalation, vinaigres de fleurs, pommades maison… étant un anti infectieux naturel très puissant.

Agissez à votre tour :

Diffusez cette info autour de vous afin de permettre au plus grand nombre de lutter et d’aider les abeilles dans leur survie par un apigeste si simple que planter du thym !

Merci pour elles !

Et spécial apiculteurs :

A défaut de plantes, mais cette info est plutôt utile aux apiculteurs, on peut diffuser également des huiles essentielles de thym sur le rucher et autour, et notamment du thym à thuyanol. Les hydrolats en spray peuvent être actifs également et moins onéreux.

Il se trouve que cette merveille d’huile essentielle fait partie de celles que je vends sur ce site même, en provenance des Alpes de Haute Provence, haute altitude et merveilleuse qualité bien-sur bio, syndicat des simples, nature & progrès. L’hydrolat peut vous être fourni sur demande, merci. Rendez vous sur la page des huiles essentielles si vous souhaitez vous renseigner ou commander.

abeilles & pesticides le désastre est dans nos champs : varroa, pesticides, ogm, champignons, virus, ondes électromagnétiques

Mardi, mai 15th, 2012

Un apiculteur me dit un jour,

« ha, ce sont plus les balles qui tuent ».

En effet…

En ce qui concerne le peuple de nos ouvrières qui nous permettent d’avoir des fruits et légumes toute l’année, souvent les apiculteurs vont constater la mort des abeilles par centaines dans les ruches, ou leur absence au butinage. Et ils s’interrogent, ne comprenant pas cette soudaine hécatombe.

Depuis 2009 plus de la moitié du cheptel à disparu, ce qui est énorme pour l’économie et la santé. Plus de fruits et légumes, plus de repas équilibré…

Le Varroa : tueur des petites colonies

Ce qui les décime en partie est le Varroa, sorte de tique importée d’Asie dans les années 80. Mais ce n’est pas le seul facteur.

Le seul traitement toléré par la loi contre le Varroa est chimique, ce qui laisse des traces dans le miel et dans la cire finale, ayant aussi des effets secondaires. Un apiculteur à trouvé une astuce, il pulvérise de l’eau de vie, comme le faisait son père pour les tiques sur les chiens.

Mais le Varroa ne décime que les petites colonies. Les grandes s’en accommodent, selon les apiculteurs.

Les apiculteurs n’ont aucune assurance sur les cheptels d’abeilles, en cas de décès ils ne peuvent pas être remboursés.

Quelle conscience ont ceux qui tuent délibérément les abeilles  ?


Disparition des abeilles la fin d’un mythe par willman1414

Et tout cela pour VENDRE des produits ?

Vendre, vendre, pour que seule une petite partie de l’humanité conserve les richesses et les bénéfices tandis que les autres n’ont plus grand chose et la biodiversité flore et faune est peu-à-peu détruite ?

  • Et le Futur ?
  • Et l’agriculture ?
  • Et la Santé humaine et animale ?
  • Et les plantes et la biodiversité ?
  • Et la Planète ?
  • Et pour les croyants, la Création telle que Dieu l’a conçue ?

Jusqu’à quand allons nous tolérer cela ? Que pouvons nous faire à notre échelle pour empêcher que le massacre des abeilles continue ? : S’informer, agir, en parler, voter, demander à voter des lois, mettre la pression sur le gouvernement et les agriculteurs « Conventionnels » je dirai moi « tueurs d’abeilles » qui eux, ACHÈTENT ces poisons pour qu’ils passent en bio et cessent leur pratique morbide ?

Est-ce une Conscience ou une Volonté ?

Et quelle volonté ? A qui, à quoi sert de tuer les abeilles ? A qui, à quoi servent les maladies des humains, l’absence de repas équilibrés en fruits et légumes, la famine ? Je ne vois pas, il faut qu’on m’explique.

A mon avis, il s’agit d’une véritable absence de conscience et d’anticipation, où on s’inquiète juste de VENDRE au présent, tant pis ce qu’il adviendra dans le temps.

C’est comme toute l’économie, la délocalisation, le remplacement des caissières par des caisses automatiques…

Les agriculteurs conventionnels ont souscrit d’énormes crédits et sont certains OBLIGES d’ACHETER des pesticides pour avoir leur rendement et rembourser leur mensualité.

Mais qui veut encore de cette agriculture ou les oignons sont traités 6 fois et sont immangeables ?

les Pesticides : à longue durée de vie

Les semences enrobées contiennent un produit neurotoxique, qui mettent très longtemps à se dégrader. Ce neurotoxique pénètre le système nerveux de l’abeille et la tue sur le champ. Et les humains ??? Ce que nous mangeons ?

Les abeilles ne rentrent plus à la ruche, mortes, ou désorientées.

C’est notamment le cumul de pesticides qui tue les abeilles, en moins de 24h.

Bien-sur, l’UIPP affirme que ce ne sont pas les pesticides qui les tuent !

Les agriculteurs ne sont pas à l’écoute des apiculteurs :

  • L’apiculteur dit au pomiculteur : « que feriez vous si j’arrive avec une tronçonneuse et je vous coupe le tiers de vos branches des pommiers ? »,

  • l’agriculteur répond :  » je sors mon fusil et vous prenez un coup dans la tronche ».

  • l’apiculteur lui répond : « c’est ce que vous venez de faire aux abeilles en épandant votre pesticide pendant leur butinage de la rosée ! ».

Entre eux, les agriculteurs et apiculteurs ne sont pas sur la même longueur d’onde, ainsi un agriculteur ne pense même pas à prévenir son collègue apiculteur pour qu’il ferme les ruches avant de traiter, pour empêcher les butineuses d’aller butiner la rosée comme à leur habitude, conséquence : mort de 17 ruches sur 24 dans la matinée, avant 11h !

Les substances chimiques restent-elles dans le sol ?

Herbicides, fongicides, insecticides sont diffusés tout au long de l’année sur les plantations, par exemple les pommes. Je vous conseille de voir cette liste, si vous n’êtes pas encore passé au BIO cela devrait vous convaincre ! 15 insecticides pour une seule culture de pommes ! C’est énorme, et c’est cette accumulation qui tue les abeilles à coup sur, si elles parviennent à échapper aux pesticides isolés.

L’absence d’information des agriculteurs conventionnels est inquiétante. Il faudrait par un moyen ou un autre les informer et les obliger à ne plus traiter, ou alors à le faire en accord avec les apiculteurs.

80.000 tonnes des pesticides autorisés chaque année en France !

Alors que certains pesticides sont retirés du marché car toxiques pour les abeilles, on voit dans la même année, selon un chercheur du CNRS, la même molécule avec un autre nom arriver sur le marché, donc par un simple remplacement on renouvelle ce qui à été interdit. Qui autorise cela ? Les études sont-elles véritablement effectuées ?

Pesticides = poisons pour les larves d’abeilles

Ramenées dans le miel et le pollen, les molécules de pesticides passent dans la nourriture et empoisonnent les larves.

 Les Ogm : le désert floral… tueur de la diversité naturelle 

Un chercheur découvre qu’un ogm transmet une bactérie qui passe du végétal à l’intestin de l’abeille, du végétal à l’animal.

D’autre part, les monocultures nuisent aux abeilles qui doivent avoir un régime varié. Aucun insecte au sol, aucune mauvaise herbe en fleurs, un véritable désert floral. Les OGM et monocultures nuisent à la biodiversité en instaurant une seule espèce qui vivra sur le sol, au détriment de toutes les autres, qui constituent ensemble, l’équilibre naturel de la Terre.

Bénéfices de la pollinisation :

Une ruche de 60.000 abeilles féconde 35 millions de fleurs par jour ! Voilà tout le manque à gagner en induisant les plantes d’enrobages, d’ogm, de pesticides…

L’INRA à étudié le rendement d’une ruche comparé au vent et autres pollinisateurs indirects. En entourant les fleurs de tournesol de plastique avec autopollinisation passive, ou de tulle laissant passer 15% du vent. Ensuite ils mesurent l’impact du vent et des pollinisateurs ou leur absence.

Selon l’INRA, 80% des végétaux de la Planète disparaitraient sans les pollinisateurs !

La pollinisation des abeilles représente un Chiffre d’Affaires mondial de 153 Milliards de Dollars.

Un échange vital :

Les abeilles travaillent à 3km des ruches et les apiculteurs les déplacent au rythmes des arbres en fleurs. Un véritable service rendu !

Dans le temps, les apiculteurs devaient payer pour implanter leur ruche, aujourd’hui cela à changé, et les arboriculteurs louent les ruches pour leur pollinisation.

Outre le développement des fleurs et fruits, la pollinisation permet un brassage génétique, pour le renouvellement des plantes. Depuis la nuit des temps les variétés de fruits et légumes évoluent de cette façon. Mais la biodiversité florale est elle aussi indispensable aux abeilles, un vrai service rendu.

Les abeilles ont donc besoin d’une alimentation variée et sans pesticides.

Aux États-Unis :

La rédaction va aux USA pour étudier et rencontrer les apiculteurs ayant appelé le phénomène le CCD, le Colony Collapse Disorder, ou le Syndrome des Disparition des Colonies. Notamment un, qui possède 2000 ruches qui parcourent 5000km par an pour polliniser les cultures, David Hackenberg.

Virus, champignons, fausse piste :

Depuis les années 70 on enregistre une mortalité inouïe des abeilles, qui à donné lieu à des recherches sur leur productivité, leurs tueurs, leur comportement dans les cas d’effondrement des colonies. Les chercheurs américains découvrent que les abeilles ont le Virus Aigu de la Paralysie Israélienne, car découvert en Israël. Puis ils recherchent sur le Nausema (ou nosema), champignon qui se développe dans l’intestin des abeilles. Cependant ni virus ni champignons ne sont trouvés dans les colonies en effondrement.

L’impact des pesticides :

Aucune hypothèse n’ayant suffi pour expliquer l’effondrement des colonies, les chercheurs américains se penchent sur l’impact des pesticides : ceux appliqués pour traiter le varroa !!! et ceux apportés des butinages.

David Hackenberg observe que les agriculteurs traitent en plein champs de pommiers avec du néo-nicotinoîdes (voir pétition d’Avaaz contre Bayer), car les vendeurs de ce produits disent qu’il ne tue pas les abeilles adultes. Cela est vrai, mais l’arrosage avec le néo-nicoitinoîde à pour conséquence le fait que les abeilles ramènent le pollen à la ruche et nourrissent les bébés abeilles avec, provoquant un désastre de mortalité.

Les chercheurs se penchent sur l’étude de plusieurs pesticides combinés, voire un pesticide et un fongicide.

David Hackenberg explique : « ils ont trouvé 25 variétés de pesticides, 30 fongicides et un nombre incalculable d’herbicides dans un tout petit bout de pollen » !

Un marché colossal :

Le marché des produits agrochimiques – comprendre pesticides, fongicides & co, est de 33 Milliards de Dollars ! Cela n’est pas sans doute étranger à la timidité des recherches effectuées pour déterminer leur rôle dans la mortalité des abeilles… et la piste du virus aurait été idéale pour vendre quelques médicaments en plus !

Il n’y a plus d’abeilles sauvages sur les monocultures aux États Unis ! Donc les agriculteurs espérons le responsables, sont obligés de louer des ruches aux apiculteurs.

Le nourrissement des abeilles :

Les cultures sont parfois pauvres en sucres ou protéines dont les abeilles ont besoin : les sucres des nectars et les protéines fournies par le pollen. Or la culture du reportage, des courgettes, ne fournit pas assez de protéines. Ainsi, pour leur nourissement, l’apiculteur leur fournit une pâte obtenue avec de la levure, du sucre, des vitamines, poudre d’œuf, huile de colza, du miel…

L’apiculteur explique que ce nourissement n’est pas naturel, car on veut toujours plus, plus de miel, plus de beauté, plus de résultats etc, et évoque la corruption des hommes politiques aux États Unis : ils ne refusent pas un peu d’argent pour favoriser les firmes chimiques à proposer leurs produits… C’est exactement la même chose en Europe, ou est-ce différent ?

Dans le Mercantour, les apiculteurs prévoient des provisions suffisantes de miel et de sirop de sucre (mais qui ne pourra jamais remplacer le miel) pour les abeilles durant l’hiver.

Les ondes électromagnétiques :

Les abeilles s’orientent grâce à leurs particules bio-magnétiques contenues dans leur abdomen. Mais les scientifiques s’interrogent : et si les ondes des portables, des ordinateurs, des antennes relais les perturbaient ?

Pour l’heur, aucune recherche sérieuse n’a été menée. Cependant les ondes pulsées perturbent les baleines, qui s’échouent sur les continents, et sur la santé des humains. Or dans les agglomérations, ces ondes sont puissantes et peuvent les désorienter.

Le Professeur Colin remarque une abeille totalement incapable de voler, de se diriger, à peine capable de marcher. Il en déduit qu’elle est intoxiquée.

Il en observe plein ainsi, en train de se trainer par terre, sans pouvoir butiner, ni rejoindre leur ruche, il en déduit qu’elles ont le système nerveux attaqué. Elles sont dans un véritable coma, comparé aux humains, car elles sont définitivement perdues, et incapables de revenir un jour à la vie normale.

En conclusion :

Pour résumer, il y aurait deux causes à la mortalité des abeilles :

  • l’une, l’épandage des pesticides et autres produits chimiques aux heures ou les abeilles butinent
  • la seconde, le non retour à la ruche, s’expliqueraient par les semence enrobées de produits chimiques, la pollution électromagnétique, le traitement parfois appliqué contre le varroa.

Sans abeilles, la pauvreté alimentaire :

Un scientifique nous explique que sans les abeilles les seules légumes que nous aurions seraient des céréales : mais, blé, riz, et quelques plantes pollinisé par le vent.

Il prend un exemple simple et très concret : voici ce qu’il resterait d’un BIG MAC : plus de laitue, de viande, de tomate, de concombre, il n’y aurait plus que le PAIN !

Maladies d’abeilles, maladies d’hommes :

Mais les pathologies ne s’arrêtent pas aux abeilles, elles touchent aussi les hommes, parmi celles provoquées par les pesticides : sur l’homme, qui apparaissent entre 6 mois et 3 ans après la consommation : trouble de la vision, de la sensibilité cutanée, de la mémoire, du comportement, les mêmes troubles que ceux des soldats exposés lors de la Guerre du Golfe exposés aux armes bactériologiques et chimiques (NRBC).

Sauver l’abeille c’est sauver l’homme !

Se préoccuper du bien-être des abeilles c’est aussi s’occuper de l’homme. Les liens entre cancers et pesticides sont maintenant évidents : glaucomes, leucémies pour adultes et enfants, tumeurs au cerveau, cancers de la peau, des voies respiratoires, mais aussi malformations des enfants chez les agriculteurs, maladies invalidantes : paralysies, attaques cérébrales, etc.

Tous coupables, tous responsables ?

Je ne pense pas, j’ai l’intime conviction que nous sommes 3 sortes d’humains qui vivons ensemble sur la planète :

  • ceux qui vendent ces poisons pour leur seul intérêt financier,
  • ceux qui ne s’inquiètent de rien et continuent à consommer sans jamais s’informer ou se battre pour connaitre le détail de leurs assiettes et verres !!!
  • et ceux qui lèvent les yeux et regardent autour, et au loin, en disant « ce n’est pas normal », et « que va-t-on laisser à nos enfants » ?

Conscience, information, action :

Nous cohabitons, et nous sommes responsables de ne pas réagir, lorsque nous faisons partie de la « sorte » qui se pose des questions. Entendons-nous le cri de SOS des abeilles en voie de disparition, qui se laissent mourir dans leurs ruches ?

Alors agissons, exigeons des politiques de renoncer aux pesticides, faisons connaitre aux individus qui possèdent un jardin que, au minimum :

  • il ne faut pas mettre d’insecticide pour les pucerons (mais de la chaux en solution d’eau sur les arbres et les zones à fourmis qui élèvent les pucerons) et une infusion de tanaisie – ou fleurs de chrysanthèmes (qui contient naturellement du pyrèthre) sur les plantes) plus du savon noir en solution d’eau en spray
  • ni de roundup ou autre pesticide pour les mauvaises herbes (mais du purin concentré d’orties),
  • pas de pesticide non plus pour la mousse (mais de l’eau bouillante),
  • il vaut mieux un champ fleuri pour nourrir abeilles, papillons et coccinelles au lieu d’un gazon uniforme et exclusif.

agissons au quotidien en choisissant notre alimentation dans le respect des abeilles !

D'après vous, qu'est ce qui tue le plus les abeilles, à la lumière de ce reportage (3 réponses possibles) ?

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D'après vous, qu'arriverait-il à l'humanité si les abeilles disparaîtraient (2 réponses possibles) ?

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deuxième savon fait-maison, à l’huile d’olive et fruits de la passion

Samedi, mai 5th, 2012

Ingrédients :

  • huile d’olive, 300g
  • lessive de soude, 120.8g
  • huile de fruits de la passion, 18g
  • fragrance de fruits de la passion, 50gt

Malgré le nombre de gouttes remarquable, je n’ai pas l’impression que la pâte sente les fruits de la passion, je suis déçue, il faut peut être en mettre encore plus ?

Trace et pâte :

Sinon, j’ai à peine mixé, j’ai obtenu la trace en quelques minutes, quel miracle, et quelle chance que ça sorte du premier coup, j’ai une copine qui à abandonné à cause de problèmes techniques, c’est dommage.

Cette fois j’ai utilisé l’huile la moins chère, mais quand même de qualité, l’huile d’olive. Mon savon sortira, au niveau prix, 4 ou 5 fois moins cher que le premier, étant même possible à ce prix de le vendre.

J’ai obtenu 3 moules et demi. Il faut que j’optimise, la prochaine fois je mettrai 350g d’huile, pour remplir le 4ème. Je voudrai aussi le colorier, avec des colorants alimentaires par exemple.

Au four !

Mes petits savons sont au four, à 40°C pour une mini cure au chaud, et d’ici deux jours , j’espère qu’ils auront durci, ils iront en cure ! Prochainement des photos ! Prochain essai, avec des produits de la ruche !

le savon de marseille, un poison à petit feu ?

Vendredi, mai 4th, 2012

Innocemment, je pensais que le Savon de Marseille était un bon savon…

Jusqu’à pousser ma curiosité et aller chercher les composantes de ce savon et son procédé de fabrication.

A ma grande déception, il inclut de l’huile de palme, dont la récolte est responsable de la déforestation et de la menace sur la vie de nombreux singes : bonobos, orang-outan.

De plus, selon une étude de Que Choisir, le Savon de Marseille, aux parfums artificiels, malgré ses 72% d’huile d’olive, inclut des véritables poisons olfactifs, je cite :

« Il est à noter que l’UFC Que Choisir le 26/11/2004 a mis en garde les consommateurs sur des produits multi-usage à base de savon de Marseille, qui polluent l’air intérieur en relarguant des substances chimiques peu recommandables pour la santé.

Cette pollution n’est pas due au savon de Marseille, mais aux ingrédients chimiques qui permettent d’obtenir le parfum de savon (dont les muscs artificiels réputés perturbateurs endocriniens) et au méthanal (formaldéhyde), extrêmement dangereux. « 

Bon, je suis vraiment contente de me mettre à faire mes savons !

Actuellement j’utilise un savon artisanal acheté sur une foire, à l’huile de Figuier de barbarie, une pure merveille olfactive et très moussant… j’aimerai arriver à ce résultat !

premier savon, la victoire :)

Vendredi, mai 4th, 2012

Ouf, j’ai vaincu ma peur et je l’ai versée cette lessive de soude ;) ! Bien respiré avant, bien relu 30 fois que c’est la lessive de soude qu’on verse dans l’huile et pas le contraire, et hop, armée de lunettes de protection et de gants de plastique, j’y suis allée :)

Ingrédients :

  • huile de camélia, 150g
  • huile de bourrache, 50g
  • huile de rose musquée, 15g
  • huile de rose musquée à la trace (avec l’aide du calculateur aroma zone), 10.5g
  • lessive de soude : 85g

Je n’ai pas de balance électronique, donc j’ai arrondi au gramme supérieur.

J’ai eu ma peau au contact de la crème finale il m’est rien arrivé ! Bien tout nettoyé au papier essuie tout avant de laver avec de la lessive et une éponge.

A savoir : 

Dans le commerce on trouve un produit nommé lessive de soude, sans indication particulière, il s’agit bien de solution de soude diluée dans l’eau, qui sert pour les savons fait maison et autres multiples emplois de nettoyage.

Préparation :

Mixé au mixer plongeur à peine 5 minutes et j’ai eu la trace. Versé le tout dans des moules baba-au-rhum d’Az, j’en ai obtenu 3 de savons ! Qui sèchent gentiment recouvertes de papier sulfurisé. Une crème très onctueuse, j’avais envie de la toucher, mais sur Az ils conseillent de ne pas le faire, et de mettre des gants même pour démouler, la soude n’étant pas encore consommé. C’est ce que je vais faire, tant pis.

Saponification :

Il me semble qu’il est dommage de mettre l’huile si précieuse que j’ai mis pour la saponification, la camélia. Mais prochaine fois je mettrai autre chose. Elle ne conservera pas ses propriétés merveilleuses, étant consommée par la soude. Il vaut mieux mettre amande douce ou olive pour cela, et ajouter des choses précieuses à la trace, qui seront insaponifiables.

Mais il s’agit là de vaincre ma peur de la soude et de faire le premier pas.

Séchage…

Ce qui me semble long est la saponification, je pourrais pas les utiliser avant 4 semaines ! Bon, tant pis, maintenant je n’en achèterai plus dans le commerce, si mes savons sortent bons et non caustiques ! Du coup, je les mets au four pendant une heure, à 40°C, avant de les démouler.

A bientôt, pour de nouvelles découvertes !

Des nouvelles du savon :

24 heures plus tard, il est dur, je l’ai démoulé. Une sorte de mousse s’est déposée autour, dommage, il est pas « net ». Mais bon, je l’ai mis à sécher, pour sa cure d’un mois !

baume des migraines nuque et front détendus

Mercredi, avril 25th, 2012

Cette synergie olfactive m’est venue à l’esprit pour détendre et calmer les douleurs de nuque et ou de front, ou autres migraines, appliqué à l’endroit de la douleur. Non gras, il ne graissera pas les cheveux, mais ce sont quand même des huiles, donc des lavages plus fréquents font peut-être être nécessaires.
Faire fondre dans l’huile les résines de myrrhe et encens, cependant elles ne fondent pas entièrement. Elles parfument seulement la préparation; il faudrait laisser trop longtemps et les huiles perdraient leurs propriétés.

Composition :

Huiles essentielles

  • Ravensara aromatica, ravensara aromatica, 25gt
  • Ravintsare, cinamomum camphora, 25gt
  • Eucalyptus smithii, eucalyptus smithii, 25gt
  • Badiane ou anis étoilé, illicium verum, 20gt
  • Coriandre, coriandrum sativum, 20gt
  • Sapin baumier, abies balsamea, 20gt
  • Gaulthérie couchée, gaultheria procumbens, 25gt

Huiles vertes, parfum neutre

  • Camélia, camelia sinensis, 90ml
  • Olive, 75ml

Résines fondues :

  • Résine fondue de myrrhe, commimfora myrrha, 0.5g
  • Résine fondue d’encens oliban, boswelia carterii, 0.5g

Exco2 conservateur

  • Romarin, rosmarinus officinalis, 20gt

Apliquer en  massages sur la nuque ou front, ou bien en olfaction pour les douleurs des sinus, et appliquer de très petites quantités sur les sourcils et ailes du nez en légers

Résultat :

Un baume qui invite à « ne penser à rien », à se reposer et se détendre. Il peut être appliqué sur le haut du dos, voire le dos entier, en cas de coup de froid ou de point de côte de stress, courant d’air, froid…

Trois petits pots de 45ml sont disponibles sur demande.

tarte aux orties & féta

Dimanche, avril 22nd, 2012

Comme promis, voici une:

Recette de tarte aux orties.

Préparation en deux temps, d’abord la pâte brisée, puis le contenu.

Pour la tarte :

  • farine, 250g
  • beurre demi-sel, 150g
  • eau, 10cl
  • jaune d’œuf, 1

Verser une partie de la farine dans un récipient, faire fondre le beurre au bain marie et le verser sur la farine peu à peu, malaxer à la main peu à peu, rajouter de la farine puis du beurre… Avant de verser toute la farine ajouter le jaune d’œuf, puis un peu d’eau pour incorporer toute la farine, de façon à obtenir une pâte modelable, ni trop molle ni trop dure pour pouvoir l’étendre après. La laisser au frais pendant la préparation du contenu.

Le contenu :

  • orties, cueillir un grand bol de feuilles fraîches, les rincer, les déchirer (ou ciseler utilisez des gants si vous ne supportez pas les piqures)
  • féta, 100g découpé en petits morceaux
  • oeufs, 2 entiers
  • crème entière liquide, 20cl
  • huile d’olives, un bouchon

Préparation :

Mettre les orties dans un wok pour les faire revenir un peu avec de l’huile d’olives, puis au bout de 2 minutes ajouter la féta et continuer à mélanger. Les orties diminuent beaucoup d’où l’intérêt d’en ramasser plein. Prendre maintenant la pâte, l’étaler avec un rouleau de façon à bien pouvoir l’étaler dans le moule à tarte. L’étaler et verser les orties-féta. Dans un bol a part battre les deux œufs avec la crème, et les verser sur les orties. Mettre au four à 200°C pendant 30minutes.

Servir chaud avec une petite salade de tomates par exemple.

Résultat :

On peut faire cuire 10minutes de plus. Sinon elle est très belle et appétissante (mon appareil photo est hs…), on peut mettre tout le paquet de féta en réalité, et cela marche avec tout fromage un peu acide ou fort en gout. La prochaine fois j’ajouterai des petits morceaux de tomates et même du poivron revenus, ça manque un peu de légumes autour de l’ortie.

la pommade W, soit la pommade du travailleur

Vendredi, mars 30th, 2012

Hello de Lou !

Voici une toute nouvelle pommade, qui vise à soulager les petits mais fréquents maux du travailleur, qu’il soit assis à un bureau ou qu’il soit en pleine nature, certaines parties du corps notamment du dos, accusent et nous font souffrir.

Une pommade à utiliser en massage relaxant et fréquent des zones de souffrance fréquente. Un massage relaxant est un massage ou les cercles décrits par les mains vont vers l’extérieur. Si elles vont vers l’intérieur, ce sera un massage dynamisant.

Ingrédients

Huiles vertes et macérats huileux de plantes :

  • Arnica montana, 10cl
  • Consoude fraiche récolte 2012 (macération à chaud), 5cl
  • Yangu, 5cl
  • Monoï, 10cl

Huiles essentielles, 5gouttes de chaque :

  • Gaulthérie couchée – Gaultheria procumbens
  • Basilic sacré – Ocimum sanctum
  • Encens – Boswelia rivae
  • Camomille noble – Chamamelum nobilae
  • Lavande, Lavandula angustifolia, Alpes de Haute Provence alt 1400m
  • Cannelle de chine – cinnamomum cassia
  • Vétiver – Vetiveria zizanoides
  • Ravintsare – Cinnamomum camphora
  • Ravensare aromatique – Ravensara aromatica

Cire

  • Cire d’abeille jaune, 5g

Préparation :

Pour le macérât de consoude : récolter quelques feuilles et remplir un récipient, recouvrir d’huile d’olive par exemple, et laisser mijoter sans faire bouillir, pendant au moins 30 minutes. Filtrer le macérât, jeter les feuilles au compost par exemple.

Perso je fais pousser la consoude chez moi, c’est plus pratique étant donné que j’en mets dans toutes les pommades. Je dois cependant récolter le plantain je n’en ai plus assez…

Prévoir un petit mixer plongeant d’Ikea, (1,50€) et un pot d’environ 350cl (multiplier les quantités par le nombre de pots de 50cl à obtenir). Mélanger les huiles et faire fondre la cire (70°C environ). Continuer à mélanger en laissant tiédir. Lorsque cela ne brule plus la peau, vers les38°C on ajoute les gouttes d’huiles essentielles et on continue à bien mixer. Laisser refroidir et appliquer à volonté :) !

Résultat :

Du fait de la présence olfactive du Vétiver, la note est forcément boisée, fruitée, et la lavande vient enrober ses odeurs typiquement masculines et les adoucir. Une fois sur la peau, laisser quelque temps pour profiter pleinement de ce parfum envoutant utilisé par de nombreux parfumeurs pour fixer leurs notes boisées.

La texture de la pommade est fine, juste bonne pour un massage du dos généreux en rentrant du rude boulot :) !

Il reste à ce jour 1 dernier petit pot de 45cl à 8.90€ l’unité, que je peux vous envoyer rapidement.

Rappel :

Sur C’est bio la vie ! tout achat supérieur à 69€ vous permet de recevoir en cadeau un diffuseur de poche (ou voiture, ou bureau) pour les huiles essentielles. Alors n’hésitez pas à fouiller dans le Catalogue pour trouver d’autres articles ! A bientôt !

sérum passion de vie

Mardi, octobre 12th, 2010

Un sérum bien nourrissant pour visage et corps. mais surtout visage. Un peu brillant pour accentuer la bonne mine… naturelle !

danse rougeIngrédients :

Principes actifs anti-age :

  • acide hyalurionique, 0.5g
  • aosaine, 0.5g
  • edelweiss, extrait, 10gt
  • gele royale poudre, 0.5g
  • lithotamne, 1g

Ajouts aqueux :

  • gelée aloe arborescens pure, 20ml
  • glycérine végétale, 5ml

hydrolats:

  • rose damas, 20ml
  • hamamélis, 5ml

huiles essentielles :

  • lavande sauvage 1800 m, 10gt
  • rose de damas 2gt

ajouts et conservateurs :

  • mica or, 0.5g
  • mica cuivre, 0.1g
  • extrait aromatique de violette, 20gt
  • propolis, 10gt
  • epp, 15gt

Résultat :

Un gel-sérum parfumé, qui met quelques minutes à complètement pénétrer, pour laisser une peau douce et nourrie. Dès l’application, une légère sensation d’étirement due aux ingrédients hyperactifs, qui se prolonge par un profond bien-être par la suite. Le visage se repulpe et brille légèrement. On peut appliquer une crème de jour, éventuellement.

shampoo-coocoon-ing

Lundi, octobre 11th, 2010

shampoo.Un shampooing gentil et tout doux pour mes cheveux un peu fatigués. Malgré leur santé de fer, bien coupés avec le calendrier lunaire et du coup pas abimés du tout depuis un moment, ils sont un peu « chuteux », en ce moment, entre stress et changement de saisons. Et oui, même quand on est bio on stresse. Na ! Faudrait inventer le bio-stress ! Tiens une idée bien turlupinante.. que je laisse à ceux dont c’est le métier.

Pendent ce temps, moi je me coocoone les cheveux en leur créant un shampooing très nourrissant et doucement parfumé, avec ma fragrance préférée, la violette !

Entre moi et Toulouse il y a toujours eu un point commun : la violette ! Dingue ça. Qui aurait imaginé un jour que la petite fille roumaine que je fus, passionnée par le parfum des violettes, aurait un jour atterri dans la Capitale de la violette ? Personne. Et pourtant.

Trêve d’égarement, que ne voici-t-il pas les :

Ingrédients :

Shampoo neutre :

  • Base lavante douceur, 40ml
  • Mousse de sucre – tensioactif, 5ml
  • Glycérine végétale, 2ml
  • Silicone végétal, 2ml

violette

Huiles essentielles, 4gt :

  • Nard jatamansi
  • Cèdre de l’Atlas
  • Bay Saint Thomas
  • Sauge sclarée
  • Mandarine verte, 5gt
  • Lavande sauvage des Alpes Maritimes, altitude 1800 m, 8gt

Ajouts :

  • Huile verte de Ricin, 0.5ml
  • Protéines de soie, 6gt
  • céramides végétales, 3gt
  • Mousse de babassu, 3gt
  • Exco² Romarin, 2gt
  • Propolis en teinture, 8gt
  • Violette, Extrait aromatique, 12 gt

Bien mélanger.

Résultat :

Une douce mousse très lavante et nourrissante, divinement parfumée, qui laisse des cheveux soyeux et dynamiques, tout en légèreté.