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pain maison blé – quinoa – sésame

Jeudi, mai 17th, 2012

Je n’en achète plus, et j’en fais rarement… parce que c’est très bon et je le mange vite, surtout quand il est bien chaud ! ;) Mais là j’avais trop envie d’une tartine, c’est donc parti :

Ingrédients d’une bonne tartine :

  • levure de boulanger, 1 cube entier
  • farine de blé, 300g plus 50g pour le pétrissage
  • farine de quinoa, 200g
  • fleur de sel de Guérande, 1 petite paume
  • eau de robinet filtrée, tiède, 300ml
  • graines de sésame non grillées, une poignée

Comment faire :

  • Diluer le cube de levure dans l’eau tiède (température de la main).
  • Verser les farines dans un grand bol, mélanger au sel.
  • Verser l’eau et levure sur la farine, commencer à pétrir peu à peu, en se farinant la main et en farinant sous le pain pour ne pas qu’il adhère au bol.
  • Pétrir ainsi 5, 10 minutes, comme vous le sentez, pour réduire toutes les boules de farine.
  • Fariner un moule à pain.
  • Faire un pâton longiligne avec la pâte, l’installer dans le moule.
  • Le fariner et faire 3 croix dessus, parsemer de graines de sésame non grillé.

Au four :

Mettre au four à 20°C pendant 30 minutes à une heure pour bien laisser lever. Ensuite passer à 180°C pour cuire le pain, pendant 30 minutes. Pour le dorer et pour qu’il soit bien croustillant, mettre quelques minutes à 220°C.

Le secret du bon pain ?

C’est simple… comme tout : il faut des bons ingrédients et bien pétrir avec amour ! Je prends une levure bio un peu chère, mais au moins le tout lève correctement. Tous les ingrédients sont bio. J’ai appris à pétrir en regardant ma grand-mère. Je ne pourrais pas laisser une machine faire à ma place.

Déjà fini !

Je l’ai partagé avec une voisine, et le reste… heum, déjà mangé :) !

abeilles & pesticides le désastre est dans nos champs : varroa, pesticides, ogm, champignons, virus, ondes électromagnétiques

Mardi, mai 15th, 2012

Un apiculteur me dit un jour,

« ha, ce sont plus les balles qui tuent ».

En effet…

En ce qui concerne le peuple de nos ouvrières qui nous permettent d’avoir des fruits et légumes toute l’année, souvent les apiculteurs vont constater la mort des abeilles par centaines dans les ruches, ou leur absence au butinage. Et ils s’interrogent, ne comprenant pas cette soudaine hécatombe.

Depuis 2009 plus de la moitié du cheptel à disparu, ce qui est énorme pour l’économie et la santé. Plus de fruits et légumes, plus de repas équilibré…

Le Varroa : tueur des petites colonies

Ce qui les décime en partie est le Varroa, sorte de tique importée d’Asie dans les années 80. Mais ce n’est pas le seul facteur.

Le seul traitement toléré par la loi contre le Varroa est chimique, ce qui laisse des traces dans le miel et dans la cire finale, ayant aussi des effets secondaires. Un apiculteur à trouvé une astuce, il pulvérise de l’eau de vie, comme le faisait son père pour les tiques sur les chiens.

Mais le Varroa ne décime que les petites colonies. Les grandes s’en accommodent, selon les apiculteurs.

Les apiculteurs n’ont aucune assurance sur les cheptels d’abeilles, en cas de décès ils ne peuvent pas être remboursés.

Quelle conscience ont ceux qui tuent délibérément les abeilles  ?


Disparition des abeilles la fin d’un mythe par willman1414

Et tout cela pour VENDRE des produits ?

Vendre, vendre, pour que seule une petite partie de l’humanité conserve les richesses et les bénéfices tandis que les autres n’ont plus grand chose et la biodiversité flore et faune est peu-à-peu détruite ?

  • Et le Futur ?
  • Et l’agriculture ?
  • Et la Santé humaine et animale ?
  • Et les plantes et la biodiversité ?
  • Et la Planète ?
  • Et pour les croyants, la Création telle que Dieu l’a conçue ?

Jusqu’à quand allons nous tolérer cela ? Que pouvons nous faire à notre échelle pour empêcher que le massacre des abeilles continue ? : S’informer, agir, en parler, voter, demander à voter des lois, mettre la pression sur le gouvernement et les agriculteurs « Conventionnels » je dirai moi « tueurs d’abeilles » qui eux, ACHÈTENT ces poisons pour qu’ils passent en bio et cessent leur pratique morbide ?

Est-ce une Conscience ou une Volonté ?

Et quelle volonté ? A qui, à quoi sert de tuer les abeilles ? A qui, à quoi servent les maladies des humains, l’absence de repas équilibrés en fruits et légumes, la famine ? Je ne vois pas, il faut qu’on m’explique.

A mon avis, il s’agit d’une véritable absence de conscience et d’anticipation, où on s’inquiète juste de VENDRE au présent, tant pis ce qu’il adviendra dans le temps.

C’est comme toute l’économie, la délocalisation, le remplacement des caissières par des caisses automatiques…

Les agriculteurs conventionnels ont souscrit d’énormes crédits et sont certains OBLIGES d’ACHETER des pesticides pour avoir leur rendement et rembourser leur mensualité.

Mais qui veut encore de cette agriculture ou les oignons sont traités 6 fois et sont immangeables ?

les Pesticides : à longue durée de vie

Les semences enrobées contiennent un produit neurotoxique, qui mettent très longtemps à se dégrader. Ce neurotoxique pénètre le système nerveux de l’abeille et la tue sur le champ. Et les humains ??? Ce que nous mangeons ?

Les abeilles ne rentrent plus à la ruche, mortes, ou désorientées.

C’est notamment le cumul de pesticides qui tue les abeilles, en moins de 24h.

Bien-sur, l’UIPP affirme que ce ne sont pas les pesticides qui les tuent !

Les agriculteurs ne sont pas à l’écoute des apiculteurs :

  • L’apiculteur dit au pomiculteur : « que feriez vous si j’arrive avec une tronçonneuse et je vous coupe le tiers de vos branches des pommiers ? »,

  • l’agriculteur répond :  » je sors mon fusil et vous prenez un coup dans la tronche ».

  • l’apiculteur lui répond : « c’est ce que vous venez de faire aux abeilles en épandant votre pesticide pendant leur butinage de la rosée ! ».

Entre eux, les agriculteurs et apiculteurs ne sont pas sur la même longueur d’onde, ainsi un agriculteur ne pense même pas à prévenir son collègue apiculteur pour qu’il ferme les ruches avant de traiter, pour empêcher les butineuses d’aller butiner la rosée comme à leur habitude, conséquence : mort de 17 ruches sur 24 dans la matinée, avant 11h !

Les substances chimiques restent-elles dans le sol ?

Herbicides, fongicides, insecticides sont diffusés tout au long de l’année sur les plantations, par exemple les pommes. Je vous conseille de voir cette liste, si vous n’êtes pas encore passé au BIO cela devrait vous convaincre ! 15 insecticides pour une seule culture de pommes ! C’est énorme, et c’est cette accumulation qui tue les abeilles à coup sur, si elles parviennent à échapper aux pesticides isolés.

L’absence d’information des agriculteurs conventionnels est inquiétante. Il faudrait par un moyen ou un autre les informer et les obliger à ne plus traiter, ou alors à le faire en accord avec les apiculteurs.

80.000 tonnes des pesticides autorisés chaque année en France !

Alors que certains pesticides sont retirés du marché car toxiques pour les abeilles, on voit dans la même année, selon un chercheur du CNRS, la même molécule avec un autre nom arriver sur le marché, donc par un simple remplacement on renouvelle ce qui à été interdit. Qui autorise cela ? Les études sont-elles véritablement effectuées ?

Pesticides = poisons pour les larves d’abeilles

Ramenées dans le miel et le pollen, les molécules de pesticides passent dans la nourriture et empoisonnent les larves.

 Les Ogm : le désert floral… tueur de la diversité naturelle 

Un chercheur découvre qu’un ogm transmet une bactérie qui passe du végétal à l’intestin de l’abeille, du végétal à l’animal.

D’autre part, les monocultures nuisent aux abeilles qui doivent avoir un régime varié. Aucun insecte au sol, aucune mauvaise herbe en fleurs, un véritable désert floral. Les OGM et monocultures nuisent à la biodiversité en instaurant une seule espèce qui vivra sur le sol, au détriment de toutes les autres, qui constituent ensemble, l’équilibre naturel de la Terre.

Bénéfices de la pollinisation :

Une ruche de 60.000 abeilles féconde 35 millions de fleurs par jour ! Voilà tout le manque à gagner en induisant les plantes d’enrobages, d’ogm, de pesticides…

L’INRA à étudié le rendement d’une ruche comparé au vent et autres pollinisateurs indirects. En entourant les fleurs de tournesol de plastique avec autopollinisation passive, ou de tulle laissant passer 15% du vent. Ensuite ils mesurent l’impact du vent et des pollinisateurs ou leur absence.

Selon l’INRA, 80% des végétaux de la Planète disparaitraient sans les pollinisateurs !

La pollinisation des abeilles représente un Chiffre d’Affaires mondial de 153 Milliards de Dollars.

Un échange vital :

Les abeilles travaillent à 3km des ruches et les apiculteurs les déplacent au rythmes des arbres en fleurs. Un véritable service rendu !

Dans le temps, les apiculteurs devaient payer pour implanter leur ruche, aujourd’hui cela à changé, et les arboriculteurs louent les ruches pour leur pollinisation.

Outre le développement des fleurs et fruits, la pollinisation permet un brassage génétique, pour le renouvellement des plantes. Depuis la nuit des temps les variétés de fruits et légumes évoluent de cette façon. Mais la biodiversité florale est elle aussi indispensable aux abeilles, un vrai service rendu.

Les abeilles ont donc besoin d’une alimentation variée et sans pesticides.

Aux États-Unis :

La rédaction va aux USA pour étudier et rencontrer les apiculteurs ayant appelé le phénomène le CCD, le Colony Collapse Disorder, ou le Syndrome des Disparition des Colonies. Notamment un, qui possède 2000 ruches qui parcourent 5000km par an pour polliniser les cultures, David Hackenberg.

Virus, champignons, fausse piste :

Depuis les années 70 on enregistre une mortalité inouïe des abeilles, qui à donné lieu à des recherches sur leur productivité, leurs tueurs, leur comportement dans les cas d’effondrement des colonies. Les chercheurs américains découvrent que les abeilles ont le Virus Aigu de la Paralysie Israélienne, car découvert en Israël. Puis ils recherchent sur le Nausema (ou nosema), champignon qui se développe dans l’intestin des abeilles. Cependant ni virus ni champignons ne sont trouvés dans les colonies en effondrement.

L’impact des pesticides :

Aucune hypothèse n’ayant suffi pour expliquer l’effondrement des colonies, les chercheurs américains se penchent sur l’impact des pesticides : ceux appliqués pour traiter le varroa !!! et ceux apportés des butinages.

David Hackenberg observe que les agriculteurs traitent en plein champs de pommiers avec du néo-nicotinoîdes (voir pétition d’Avaaz contre Bayer), car les vendeurs de ce produits disent qu’il ne tue pas les abeilles adultes. Cela est vrai, mais l’arrosage avec le néo-nicoitinoîde à pour conséquence le fait que les abeilles ramènent le pollen à la ruche et nourrissent les bébés abeilles avec, provoquant un désastre de mortalité.

Les chercheurs se penchent sur l’étude de plusieurs pesticides combinés, voire un pesticide et un fongicide.

David Hackenberg explique : « ils ont trouvé 25 variétés de pesticides, 30 fongicides et un nombre incalculable d’herbicides dans un tout petit bout de pollen » !

Un marché colossal :

Le marché des produits agrochimiques – comprendre pesticides, fongicides & co, est de 33 Milliards de Dollars ! Cela n’est pas sans doute étranger à la timidité des recherches effectuées pour déterminer leur rôle dans la mortalité des abeilles… et la piste du virus aurait été idéale pour vendre quelques médicaments en plus !

Il n’y a plus d’abeilles sauvages sur les monocultures aux États Unis ! Donc les agriculteurs espérons le responsables, sont obligés de louer des ruches aux apiculteurs.

Le nourrissement des abeilles :

Les cultures sont parfois pauvres en sucres ou protéines dont les abeilles ont besoin : les sucres des nectars et les protéines fournies par le pollen. Or la culture du reportage, des courgettes, ne fournit pas assez de protéines. Ainsi, pour leur nourissement, l’apiculteur leur fournit une pâte obtenue avec de la levure, du sucre, des vitamines, poudre d’œuf, huile de colza, du miel…

L’apiculteur explique que ce nourissement n’est pas naturel, car on veut toujours plus, plus de miel, plus de beauté, plus de résultats etc, et évoque la corruption des hommes politiques aux États Unis : ils ne refusent pas un peu d’argent pour favoriser les firmes chimiques à proposer leurs produits… C’est exactement la même chose en Europe, ou est-ce différent ?

Dans le Mercantour, les apiculteurs prévoient des provisions suffisantes de miel et de sirop de sucre (mais qui ne pourra jamais remplacer le miel) pour les abeilles durant l’hiver.

Les ondes électromagnétiques :

Les abeilles s’orientent grâce à leurs particules bio-magnétiques contenues dans leur abdomen. Mais les scientifiques s’interrogent : et si les ondes des portables, des ordinateurs, des antennes relais les perturbaient ?

Pour l’heur, aucune recherche sérieuse n’a été menée. Cependant les ondes pulsées perturbent les baleines, qui s’échouent sur les continents, et sur la santé des humains. Or dans les agglomérations, ces ondes sont puissantes et peuvent les désorienter.

Le Professeur Colin remarque une abeille totalement incapable de voler, de se diriger, à peine capable de marcher. Il en déduit qu’elle est intoxiquée.

Il en observe plein ainsi, en train de se trainer par terre, sans pouvoir butiner, ni rejoindre leur ruche, il en déduit qu’elles ont le système nerveux attaqué. Elles sont dans un véritable coma, comparé aux humains, car elles sont définitivement perdues, et incapables de revenir un jour à la vie normale.

En conclusion :

Pour résumer, il y aurait deux causes à la mortalité des abeilles :

  • l’une, l’épandage des pesticides et autres produits chimiques aux heures ou les abeilles butinent
  • la seconde, le non retour à la ruche, s’expliqueraient par les semence enrobées de produits chimiques, la pollution électromagnétique, le traitement parfois appliqué contre le varroa.

Sans abeilles, la pauvreté alimentaire :

Un scientifique nous explique que sans les abeilles les seules légumes que nous aurions seraient des céréales : mais, blé, riz, et quelques plantes pollinisé par le vent.

Il prend un exemple simple et très concret : voici ce qu’il resterait d’un BIG MAC : plus de laitue, de viande, de tomate, de concombre, il n’y aurait plus que le PAIN !

Maladies d’abeilles, maladies d’hommes :

Mais les pathologies ne s’arrêtent pas aux abeilles, elles touchent aussi les hommes, parmi celles provoquées par les pesticides : sur l’homme, qui apparaissent entre 6 mois et 3 ans après la consommation : trouble de la vision, de la sensibilité cutanée, de la mémoire, du comportement, les mêmes troubles que ceux des soldats exposés lors de la Guerre du Golfe exposés aux armes bactériologiques et chimiques (NRBC).

Sauver l’abeille c’est sauver l’homme !

Se préoccuper du bien-être des abeilles c’est aussi s’occuper de l’homme. Les liens entre cancers et pesticides sont maintenant évidents : glaucomes, leucémies pour adultes et enfants, tumeurs au cerveau, cancers de la peau, des voies respiratoires, mais aussi malformations des enfants chez les agriculteurs, maladies invalidantes : paralysies, attaques cérébrales, etc.

Tous coupables, tous responsables ?

Je ne pense pas, j’ai l’intime conviction que nous sommes 3 sortes d’humains qui vivons ensemble sur la planète :

  • ceux qui vendent ces poisons pour leur seul intérêt financier,
  • ceux qui ne s’inquiètent de rien et continuent à consommer sans jamais s’informer ou se battre pour connaitre le détail de leurs assiettes et verres !!!
  • et ceux qui lèvent les yeux et regardent autour, et au loin, en disant « ce n’est pas normal », et « que va-t-on laisser à nos enfants » ?

Conscience, information, action :

Nous cohabitons, et nous sommes responsables de ne pas réagir, lorsque nous faisons partie de la « sorte » qui se pose des questions. Entendons-nous le cri de SOS des abeilles en voie de disparition, qui se laissent mourir dans leurs ruches ?

Alors agissons, exigeons des politiques de renoncer aux pesticides, faisons connaitre aux individus qui possèdent un jardin que, au minimum :

  • il ne faut pas mettre d’insecticide pour les pucerons (mais de la chaux en solution d’eau sur les arbres et les zones à fourmis qui élèvent les pucerons) et une infusion de tanaisie – ou fleurs de chrysanthèmes (qui contient naturellement du pyrèthre) sur les plantes) plus du savon noir en solution d’eau en spray
  • ni de roundup ou autre pesticide pour les mauvaises herbes (mais du purin concentré d’orties),
  • pas de pesticide non plus pour la mousse (mais de l’eau bouillante),
  • il vaut mieux un champ fleuri pour nourrir abeilles, papillons et coccinelles au lieu d’un gazon uniforme et exclusif.

agissons au quotidien en choisissant notre alimentation dans le respect des abeilles !

D'après vous, qu'est ce qui tue le plus les abeilles, à la lumière de ce reportage (3 réponses possibles) ?

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D'après vous, qu'arriverait-il à l'humanité si les abeilles disparaîtraient (2 réponses possibles) ?

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gâteau au miel – cannelle – citron

Lundi, avril 30th, 2012

Un petit gâteau vite fait encore, au miel, cannelle & citron, cette fois ci.

Ingrédients :

  • œufs, 3 entiers
  • farine, 200g
  • beurre demi-sel, 100g
  • crème liquide, 20cl
  • miel (de forêt), 40cl
  • levure, alsa, 1 sachet
  • cannelle, 1/5ème de bâtonnet rappé
  • zeste de citron (bio) rappé

Préparation :

Mettre le beurre à fondre au bain marie, ajouter le miel si trop compact (mon cas), pendant ce temps battre les oeufs et les mélanger à la farine peu à peu, ajouter la crème pour mélanger plus facilement, la levure, le beurre fondu avec le miel. Mélanger pour obtenir une pate homogène. Préparer un plat à four avec du papier de cuisson (ou bien beurré et fariné) et le mettre au four à 160°C pendant 30 minutes.

Le déguster :

avec une bonne infusion digestive et relaxante, avec de la mélisse & mélilot par exemple.

gâteau au miel des pyrénées & chocolat noir

Lundi, avril 16th, 2012

Comme le miel est en ce moment la star de C’est bio la vie ! et de mon quotidien, traductions et articles obligent, j’ai eu très envie d’un gâteau au miel bien-sur, et chocolat noir.

Le faire est plus long à raconter qu’à faire, même pas 10 minutes et il est au four !

Ingrédients :

  • œufs, 3
  • farine, 180g,
  • levure, 1 sachet (Alsa)
  • chocolat à 64% de cacao, 200g
  • miel, 50g
  • beurre, 50g
  • crème liquide, 20ml
  • sel, une petite pincée

Préparation :

Mettre le beurre et le chocolat avec un fond d’eau au bain marie, pour le faire fondre, pendant ce temps battre les œufs avec le miel, et avec de la farine, progressivement, et la levure. Ajouter le beurre et le chocolat fondus, mélanger le tout. Enfin, ajouter la crème liquide.

Préparer un moule : le beurrer, le fariner, y verser la préparation, et mettre au four à 160°C pendant 30 minutes. C’est prêt !

Préparer une chantilly avec de la crème liquide et du sucre vanillé, mais cela met plus longtemps que tout le gâteau !!! Éventuellement servir avec de la glace, pour ceux qui aiment.

Résultat :

Ce gâteau est excellent avec du café le matin, ou une infusion.

Placinta roumaine aux pommes-quinoa-stevia

Mardi, août 31st, 2010

pommes rougesPour ma dernière formation de perfectionnement de reflexo j’ai eu envie de partager une bonne vieille recette de placinta roumaine, pâtisserie située entre le clafoutis et la tarte, dont nous raffolons éperdument dès la saison des pommes. Elle peut être réalisée avec des coings, un peu précuits à l’eau, ou autre fruit ayant la même consistance, sans oublier d’ajouter un peu de citron pour retrouver ce fameux gout acidulé des pommes une fois cuites.

La recette originale contenait de l’huile d’olive ou tournesol, farine de blé, sucre de canne, mais j’ai tout remplacé comme suit pour aboutir à un résultat plus tendance, diététique et digeste :

Le tout bio, s’il fallait encore le préciser :)

steviaIngrédients :

  • Pommes rouges, 6
  • Farine de quinoa, 100g
  • Œufs, 3
  • Sucre liquide fait maison, de stevia, 3 càs
  • Fructose cristal, 30g pour les pommes et 30g pour la pâte
  • soja cuisine, 25cl
  • Levure de levain, 10g
  • Huile de soja, 30ml – très riche en oméga 3 au taux de 10%
  • Cannelle, un demi bâtonnet fraichement rappé

Réalisation :

quinoaCouper les pommes avec la peau car bio et pleine de nutriments, puis les rapper ou couper en julienne. Les faire revenir avec le fructose et une larmichette de stevia liquide afin de pas accrocher A la fin, rapper dessus la cannelle. Faire revenir ainsi jusqu’à l’obtention des pommes moelleuses, 10 à 20m. Pendant ce temps, battre les œufs entiers avec la farine de quinoa, ajouter le levain, l’huile, stevia liquide restante etc, et mélanger tout cela pour obtenir une pâte de la consistance d’une crème fraiche épaisse.

Huiler un plat allant au four, le fariner, étaler un tiers de la pâte. Déposer ensuite les pommes, puis ajouter le reste de pâte. Durant la cuisson tout ce petit monde s’organisera pour que la pâte recouvre les pommes, donc no-stress si les pommes dépassent.

Enfourner ! bein ouiche. 40 minutes à 180°C, voire moins si vous préférez, le but étant d’avoir un gâteau doré.

Résultat :

N’ayant pas eu le temps de prendre la photo, j’en referai un, mais d’avis général c’était très bon :)

Mon avis perso, j’aurai pu encore moins sucrer, en ce qui concerne le fructose.

Miam !

Sous-bois citronné, un gâteau nommé plaisir

Samedi, février 27th, 2010

Aujourd’hui, j’avais envie de craquer… Ayant un citron maison à utiliser, car en cours de dessèchement, des fruits rouges, de la farine de soja… mon choix s’est porté naturlich sur un gâteau savoureux et aérien…

gateau fruits rougesHop, les ingrédients :

  • Œufs, 4
  • Amandes, poudre, 4 càs
  • Soja, farine, 4 càs
  • Soja pour cuisine, 15 cl
  • Fructose cristalle, 4 càs
  • Citron, le zeste et le jus
  • Levure d’épeautre, 1 càs
  • Fruits rouges, 150 g
  • Coulis de framboises

Préparation :

Séparer les œufs ! … ;)

Battre les blancs en neige. Mélanger les jaunes au fructose, jusqu’à blanchissement; incorporer les autres ingrédients, un à un, en mélangeant à la cuiller en bois, ou fouet; ajouter lentement les blancs.

Préparer un moule à gâteau couvert de papier sulfurisé, verser la préparation et lentement, déposer les fruits rouges.

gateau fruits rouges part

Résultat :

la pâte est aérienne, légère, suave. Un gout exquis, assez sucré mais qui n’arrache pas la gorge comme le sucre de canne. Pour mémo, le fructose contient 4 fois moins de calories pour le même pouvoir sucrant.

Dégustation :

Servir avec un coulis de framboises ou autre, autour ou nappé, selon vos préférences.

Rêve des papilles : poires, pavot & stevia

Dimanche, novembre 15th, 2009

Voici une recette gentiment partagée par une excellente cuisinière bio du Gers !

Un gâteau qui devrait ravir vos papilles et enchanter vos invités, d’une rapidité et facilité au top, et qui peut se réaliser en cette saison de merveilleuses poires ! Préparé en 15 minutes, plus 30 minutes de cuisson.

J’ai bien-sur remplacé le sucre par du sucre liquide de stevia, qui confère au gâteau une douceur comme un enchantement, au lieu du sucre qui râpe la gorge. L’amertume naturel du stevia s’estompe entièrement, lors de la cuisson, mais déjà lors du mélange parmi les ingrédients, que voici sans tarder :

photos nov 15 004Ingrédients :

  • lait de coco 1 pot 100ml (les « pots » s’entendent équivalents pour les ingrédients)
  • farine 3 pots
  • sucre liquide stevia : 25ml soit : 10 petites feuilles mixées et infusées dans une tasse d’eau de source  (ceci remplace 150g de sucre blanc comme dans la recette initiale)
  • sucre roux : 1 càs
  • huile d’olive : 1/2 pot
  • levure : un sachet
  • œufs : 6
  • pavot noir : 1 poignée de graines (ou plus selon les gouts)
  • poires pas trop mures : 2 poires coupées en petits dés (ou plus selon les gouts)

Recette :photos nov 15 005

Bien mélanger les œufs avec le sucre liquide et ajouter progressivement la farine, puis l’huile, la levure et tout à la fin, lorsque le mélange est homogène, le pavot et les dés de poire, pour les garder entiers. Cuisson à thermostat 4 pendant 30 minutes. Tester avec un couteau, la cuisson dépend de votre four…

Texture :

Le gâteau n’est pas trop flasque, comme on pourrait imaginer en notant l’absence du sucre classique, mais bien ferme et très présentable, autant que bénéfique… Un parfum différent d’une douceur suave en émane !

Quand le gâteau est bien doré, hop on peut le croquer :)

Petits pains complets mais pas compliqués :)

Lundi, novembre 9th, 2009

Oh, voici les derniers. Enfin, à l’heure où j’écris, un seul perdure…Photos nov 08 008

Les pains multi-farines, selon ce qu’on y met, ne lèvent pas tous pareil.

Petit essai, réussi avec maéstria (ça c’est du à l’amour) :

Ingrédients :

Farine de chataigne : 50g

Farine de coco : 50g

Farine de quinoa : 50g

Farine de blé complet : 200g

Farine de lupin : 100g

Farine de sarrazin : 100g.

Photos nov 08 010Préparation:

Classique : une bonne pincée de gros sel, 350cl d’eau minérale à 40°, levure d’épautre 30g, bien pétrir pour bien mélanger les farines différentes. Pour voir une préparation complète cliquez ici.

Les pains travaillés avec des farines anciennes ne lèvent pas autant, les bactéries responsables ne pouvant provoquer la fermentation de la même manière. Donc le pain est un peu compact. D’autre part, ma bouteille de gaz à été épuisée au mauvais moment… du lever.

C’est un délice ! J’ai surpris mon chat mangeant un petit bout qui est tombé de la table. Autant dire, ça doit être vraiment bon au delà du gout, car les chats sentent ce qui est bon…

Madeleines citron & stevia

Lundi, novembre 9th, 2009

Mmm, des mmmadeleines ! Enfin !

J’avoue, les madeleines du commerce, je peux pas les manger ! Très rare, comme celles d’un producteur local, excellentes, comme toutes ses pâtisseries anciennes.

Celles que je viens de faire sont un délice ! C’est très facile. Déconcertant. Si on réfléchissait bien, avec quelques efforts, on changerait de mode de consommation… Comme dans le temps d’autan, on achèterait les matières premières, et on ferait tout le reste. J’en rêve… au point que par ci – par là, des morceaux de mon rêve se transforment en réalité :)

Aaaalors. Ces délices ! Je présume, subodore, que les madeleines viennent de Bretagne parce qu’une jolie bretonne à eu un jour l’idée de cuire des pâtisseries dans ses coquillages fraichement ramassées, pour conquérir à jamais son fiancé !

Recette pour 20 madeleines :

Farine blanche, 250gPhotos nov 08 011

Beurre 100g, (si salé, inutile de re-saler après)

Oeufs 4, entiers

Levure  30g

Sucre roux : 2càs (dans la recette initiale  il fallait 125g de sucre…).

Sucre liquide de stevia : 2càs (j’ai utilisé peu de feuilles cette fois ci)

Zeste (peau) d’un citron rappé. Un peu de vanille éventuellement…

Sel 1 pincée

Photos nov 08 015

Fabrication :

mélanger les œufs et … les sucres. Mélanger la levure à la farine. Puis ajouter les œufs-sucre,  le beurre fondu au bain marie.  Beurrer et fariner les moules. Faire couler le mélanges dans les formes. Laisser 20 minutes, puis passer au four 8 minutes, à 200° (j’ai mis à 220° comme ça avait été indiqué et comme vous le voyez, un peu trop coloré…). Prévoir un moule supplémentaire :)

Résultat :

des madeleines douces, parfumées par le citron et légèrement sucrées. Cela est incomparable avec celles du commerce… Pour les conserver « douillettes » il faut les mettre dans un sachet; moi j’utilise les sachets papier que je récupère de mes courses.

Pains d’amour

Dimanche, novembre 1st, 2009

Photos oct 31 024Les petits derniers sont très tendance ! Préparés dans des moules à cake, from Ikea, ils ont des formes élancées et ressemblent bien au pain de boulangerie.

Mais le goût exquis me fait dire que jamais en boulangerie on en mangerait de comme ça… :)

Temps de préparation : 5 minutes, plus le temps de fariner les moules :)

Ingrédients : 4 seulement ! bio certifié ! dont eau minérale.

Mode de préparation : suivez le lien : levain et six céréales

Durée de vie du petit pain : un jour maxi. En effet, avec ce gout et ce moelleux, on craque !

Durée de conservation : une petite semaine. Puisqu’ils ne contiennent pas beaucoup d’eau, ce qui leur épargne un dessèchement dans la journée.