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pain maison blé – quinoa – sésame

Jeudi, mai 17th, 2012

Je n’en achète plus, et j’en fais rarement… parce que c’est très bon et je le mange vite, surtout quand il est bien chaud ! ;) Mais là j’avais trop envie d’une tartine, c’est donc parti :

Ingrédients d’une bonne tartine :

  • levure de boulanger, 1 cube entier
  • farine de blé, 300g plus 50g pour le pétrissage
  • farine de quinoa, 200g
  • fleur de sel de Guérande, 1 petite paume
  • eau de robinet filtrée, tiède, 300ml
  • graines de sésame non grillées, une poignée

Comment faire :

  • Diluer le cube de levure dans l’eau tiède (température de la main).
  • Verser les farines dans un grand bol, mélanger au sel.
  • Verser l’eau et levure sur la farine, commencer à pétrir peu à peu, en se farinant la main et en farinant sous le pain pour ne pas qu’il adhère au bol.
  • Pétrir ainsi 5, 10 minutes, comme vous le sentez, pour réduire toutes les boules de farine.
  • Fariner un moule à pain.
  • Faire un pâton longiligne avec la pâte, l’installer dans le moule.
  • Le fariner et faire 3 croix dessus, parsemer de graines de sésame non grillé.

Au four :

Mettre au four à 20°C pendant 30 minutes à une heure pour bien laisser lever. Ensuite passer à 180°C pour cuire le pain, pendant 30 minutes. Pour le dorer et pour qu’il soit bien croustillant, mettre quelques minutes à 220°C.

Le secret du bon pain ?

C’est simple… comme tout : il faut des bons ingrédients et bien pétrir avec amour ! Je prends une levure bio un peu chère, mais au moins le tout lève correctement. Tous les ingrédients sont bio. J’ai appris à pétrir en regardant ma grand-mère. Je ne pourrais pas laisser une machine faire à ma place.

Déjà fini !

Je l’ai partagé avec une voisine, et le reste… heum, déjà mangé :) !

deuxième savon fait-maison, à l’huile d’olive et fruits de la passion

Samedi, mai 5th, 2012

Ingrédients :

  • huile d’olive, 300g
  • lessive de soude, 120.8g
  • huile de fruits de la passion, 18g
  • fragrance de fruits de la passion, 50gt

Malgré le nombre de gouttes remarquable, je n’ai pas l’impression que la pâte sente les fruits de la passion, je suis déçue, il faut peut être en mettre encore plus ?

Trace et pâte :

Sinon, j’ai à peine mixé, j’ai obtenu la trace en quelques minutes, quel miracle, et quelle chance que ça sorte du premier coup, j’ai une copine qui à abandonné à cause de problèmes techniques, c’est dommage.

Cette fois j’ai utilisé l’huile la moins chère, mais quand même de qualité, l’huile d’olive. Mon savon sortira, au niveau prix, 4 ou 5 fois moins cher que le premier, étant même possible à ce prix de le vendre.

J’ai obtenu 3 moules et demi. Il faut que j’optimise, la prochaine fois je mettrai 350g d’huile, pour remplir le 4ème. Je voudrai aussi le colorier, avec des colorants alimentaires par exemple.

Au four !

Mes petits savons sont au four, à 40°C pour une mini cure au chaud, et d’ici deux jours , j’espère qu’ils auront durci, ils iront en cure ! Prochainement des photos ! Prochain essai, avec des produits de la ruche !

premier savon, la victoire :)

Vendredi, mai 4th, 2012

Ouf, j’ai vaincu ma peur et je l’ai versée cette lessive de soude ;) ! Bien respiré avant, bien relu 30 fois que c’est la lessive de soude qu’on verse dans l’huile et pas le contraire, et hop, armée de lunettes de protection et de gants de plastique, j’y suis allée :)

Ingrédients :

  • huile de camélia, 150g
  • huile de bourrache, 50g
  • huile de rose musquée, 15g
  • huile de rose musquée à la trace (avec l’aide du calculateur aroma zone), 10.5g
  • lessive de soude : 85g

Je n’ai pas de balance électronique, donc j’ai arrondi au gramme supérieur.

J’ai eu ma peau au contact de la crème finale il m’est rien arrivé ! Bien tout nettoyé au papier essuie tout avant de laver avec de la lessive et une éponge.

A savoir : 

Dans le commerce on trouve un produit nommé lessive de soude, sans indication particulière, il s’agit bien de solution de soude diluée dans l’eau, qui sert pour les savons fait maison et autres multiples emplois de nettoyage.

Préparation :

Mixé au mixer plongeur à peine 5 minutes et j’ai eu la trace. Versé le tout dans des moules baba-au-rhum d’Az, j’en ai obtenu 3 de savons ! Qui sèchent gentiment recouvertes de papier sulfurisé. Une crème très onctueuse, j’avais envie de la toucher, mais sur Az ils conseillent de ne pas le faire, et de mettre des gants même pour démouler, la soude n’étant pas encore consommé. C’est ce que je vais faire, tant pis.

Saponification :

Il me semble qu’il est dommage de mettre l’huile si précieuse que j’ai mis pour la saponification, la camélia. Mais prochaine fois je mettrai autre chose. Elle ne conservera pas ses propriétés merveilleuses, étant consommée par la soude. Il vaut mieux mettre amande douce ou olive pour cela, et ajouter des choses précieuses à la trace, qui seront insaponifiables.

Mais il s’agit là de vaincre ma peur de la soude et de faire le premier pas.

Séchage…

Ce qui me semble long est la saponification, je pourrais pas les utiliser avant 4 semaines ! Bon, tant pis, maintenant je n’en achèterai plus dans le commerce, si mes savons sortent bons et non caustiques ! Du coup, je les mets au four pendant une heure, à 40°C, avant de les démouler.

A bientôt, pour de nouvelles découvertes !

Des nouvelles du savon :

24 heures plus tard, il est dur, je l’ai démoulé. Une sorte de mousse s’est déposée autour, dommage, il est pas « net ». Mais bon, je l’ai mis à sécher, pour sa cure d’un mois !

de quoi j’me miel ?

Samedi, avril 14th, 2012

Vous aimez le miel, la gelée royale, la propolis, le pollen, la cire ?

Alors n’oubliez pas les abeilles,

ces petites ouvrières sans répit, qui ont une vie de 45 jours en moyenne et ne font que bosser !

Dès leur éclosion (transformation de la chrysalide en abeille et désoperculation de l’alvéole dans laquelle elle a été pondue par la reine – soit rupture de la fine couche de cire qui la protégeait), elle s’envole et sait immédiatement ce qu’elle doit faire comme boulot, et elle n’arrête pas jusqu’à sa mort.

Elles ne naissent pas bébés, comme chez les mammifères, mais directement abeille adulte. Cependant elles sont aidées ou guidées lorsqu’elles sont débutantes, par les gardiennes notamment, si elles se trompent de ruche en rentrant, etc. Elles disposent d’une mémoire héréditaire pour réaliser leurs travaux.

Les abeilles, boussoles solaires et horloges biologiques perfectionnés !

Les abeilles s’orientent par rapport au soleil mais surtout sont capables de restituer des informations à leurs consœurs concernant une zone intéressante, le soir en revenant, et les butineuses sauront y aller le matin, avec le soleil à l’autre pôle, une autre lumière, une nuit passée etc.

Par ailleurs elles savent chronométrer le temps nécessaire pour atteindre leur ruche et donc le chemin de retour au butin. Elles tiennent compte des températures, vent, obstacles tels les sommets des collines ou arbres…

Et tout cela indiqué dans une danse spécifique ! et orientée vers tel ou tel angle afin de préciser le lieu mellifère. Elles indiquent avec précision jusqu’à 11km de distance.

Elles ont également des langages spécifique à chaque zone, ou région. Des expériences ont montré que des abeilles françaises ne se comprenaient pas avec des abeilles d’un autre pays, en mettant les ruches cote à cote !!!

Elles ont plusieurs jobs bien déterminés durant leur courte vie, d’abord nettoyeuse de la ruche, puis nourrice, puis magasinière, puis cirière, gardienne et enfin, jusqu’à son dernier jour, soit près de 25 jours, butineuse.

Si vous aimez les abeilles, vous serais transi de savoir que ces derniers 10 ans un tiers des abeilles d’Europe est mort à cause des polluants et pesticides lâchés dans la nature qui les tuent sans merci, en un mot, à cause des hommes !

Il est vrai que dans certaines serres industrielles, d’aucuns s’en sortent en pollinisant avec des bourdons… mais ce n’est pas la même chose.

L’abeille ne fait pas que du miel.

Située au carrefour de l’espèce animale et végétale, elle permet la pollinisation des plantes.

En gros, on n’a plus qu’à attendre que ça tombe mur de l’arbre, tant la nature est généreuse. L’abeille s’occupe de polliniser chaque fleur, chaque pomme, poire, nectarine que vous mangez, que nous mangeons, à été butinée par une abeille !

Installer une ruche chez soi.

Vous avez un terrain qui fait 40m sur 40 minimum ? En ayant un rayon de 20m autour d’un point central, vous pouvez alors y installer une ruche, et c’est encore mieux si vos clôtures de voisinage sont d’au moins 2m comme le veut la règle.

Des apiculteurs viennent gratuitement s’occuper de votre ruche en période de récolte, ou vous apprendre à le faire, à l’exemple de la Société Ma Ruche à la Maison. N’hésitez pas à leur poser toutes vos questions, ces apiculteurs passionnés sauront vous guider !

Abeille sentinelle,

voici le nom du programme national de sensibilisation au peuple Apis Mellifera, le nom commun de l’abeille vivant en France. Ce programme informe sur la vie des abeilles, les dangers des pesticides, je vous laisse découvrir le programme riche que propose le Syndicat d’Apiculture Méridionale à Toulouse.

Nous y apprenons qu’en cas d’essaim trouvé près de sa maison, inutile d’appeler les pompiers, mais appeler un apiculteur indépendant qui viendra gratuitement récupérer l’essaim, pour le mettre en ruche, naturellement !

Un essaim est une nouvelle « tribu » d’abeilles formé autour de l’ancienne reine qui s’en va lorsque le groupe est devenu trop nombreux, et laisse la place à une nouvelle reine jeune et ses ouvrières. L’ancienne reine s’en va alors trouver une nouvelle habitation, prenant avec elle ses anciennes ouvrières !  C’est l’inverse des humains, et on est pas prêt d’être étonné, tant cette civilisation est évoluée, différente, unique, complexe…

Signez la pétition en ligne pour la sauvegarde des abeilles et leur défense, l’interdiction de tout produit chimique et de toute pratique agricole qui les tue, les désoriente, les décime : dans certaines zones de la planète 90% des abeilles ont été exterminées ces 10 dernières années pour le seul profit de certains humains.

Des formes de ruches nouvellement créées


La ruche Horizontale d’Olivier Duprez,apiculteur… par rucherecole

La ruche horizontale :

Créé par un apiculteur passionné, Olivier Duprez, la ruche horizontale donne plus de liberté aux abeilles et les « remet au travail » dans le sens qu’elle leur permet de fabriquer les rayons, la cire et ses alvéoles sans « tuteur » comme on en voit sur les ruches habituelles.

La ruche est centralisée, les abeilles vivent comme d’habitude : reine et couvain au centre, miel sur le coté, et il reste de la place pour entreposer son matériel d’apiculture.

La ruche écologique ou ruche Warré :

Nommée la Ruche Warré d’après le nom de l’Abbé qui l’a conçue, elle s’inspire encore plus de la vie sauvage des abeilles, laissant plus libre cours à l’essaim de « vivre sa vie », prélevant moins de miel mais de meilleure qualité, permettant aux abeilles de lutter plus efficacement contre les parasites et les envahisseurs.

La librairie des abeilles, du miel, des ruches et des passionnés :

Le livre de Jean Claude Guillaume, L’apiculture écologique de A à Z, explications sur la récurrence et importance du nombre 21 dans la vie des abeilles, un peu comme si c’était leur équation vitale, tout semble s’organiser selon ce nombre, et bien des astuces, pourquoi une ruche écologique selon l’Abbé Warré qui à tout expérimenté en matière de ruches jusqu’à créer la sienne pour répondre à toutes ses préoccupations : bien être des abeilles, orientation, quantité de miel etc.

Les livres de Pierre Choquet : ses ebooks, bonlivre. il à été ingénieur jusqu’au jour ou il s’est épris du métier d’apiculteur, jusqu’à s’y consacrer, pendant des années, jamais fini l’émerveillement devant ces petites « bêtes à bon Dieu », il raconte ses expériences, sa vie d’apiculteur et son approche des abeilles et de leur quotidien.

Vous avez d’autres livres et voulez les voir figurer ici, envoyez un commentaire ou un email, je vous en remercie.

Placinta roumaine aux pommes-quinoa-stevia

Mardi, août 31st, 2010

pommes rougesPour ma dernière formation de perfectionnement de reflexo j’ai eu envie de partager une bonne vieille recette de placinta roumaine, pâtisserie située entre le clafoutis et la tarte, dont nous raffolons éperdument dès la saison des pommes. Elle peut être réalisée avec des coings, un peu précuits à l’eau, ou autre fruit ayant la même consistance, sans oublier d’ajouter un peu de citron pour retrouver ce fameux gout acidulé des pommes une fois cuites.

La recette originale contenait de l’huile d’olive ou tournesol, farine de blé, sucre de canne, mais j’ai tout remplacé comme suit pour aboutir à un résultat plus tendance, diététique et digeste :

Le tout bio, s’il fallait encore le préciser :)

steviaIngrédients :

  • Pommes rouges, 6
  • Farine de quinoa, 100g
  • Œufs, 3
  • Sucre liquide fait maison, de stevia, 3 càs
  • Fructose cristal, 30g pour les pommes et 30g pour la pâte
  • soja cuisine, 25cl
  • Levure de levain, 10g
  • Huile de soja, 30ml – très riche en oméga 3 au taux de 10%
  • Cannelle, un demi bâtonnet fraichement rappé

Réalisation :

quinoaCouper les pommes avec la peau car bio et pleine de nutriments, puis les rapper ou couper en julienne. Les faire revenir avec le fructose et une larmichette de stevia liquide afin de pas accrocher A la fin, rapper dessus la cannelle. Faire revenir ainsi jusqu’à l’obtention des pommes moelleuses, 10 à 20m. Pendant ce temps, battre les œufs entiers avec la farine de quinoa, ajouter le levain, l’huile, stevia liquide restante etc, et mélanger tout cela pour obtenir une pâte de la consistance d’une crème fraiche épaisse.

Huiler un plat allant au four, le fariner, étaler un tiers de la pâte. Déposer ensuite les pommes, puis ajouter le reste de pâte. Durant la cuisson tout ce petit monde s’organisera pour que la pâte recouvre les pommes, donc no-stress si les pommes dépassent.

Enfourner ! bein ouiche. 40 minutes à 180°C, voire moins si vous préférez, le but étant d’avoir un gâteau doré.

Résultat :

N’ayant pas eu le temps de prendre la photo, j’en referai un, mais d’avis général c’était très bon :)

Mon avis perso, j’aurai pu encore moins sucrer, en ce qui concerne le fructose.

Miam !

To’fu – toi-même !

Jeudi, juin 24th, 2010

Quoi de plus facile que de faire ton tofu – toi-même !

Il suffit d’y penser.. . J’en avais marre d’acheter des plaquettes de tofu hors de prix, 5 euro pour certains. Donc hop, j’ai cherché et j’ai réalisé celui ci :

Ingrédients :

  • Lait de soja nature, 1l
  • Nigari (chlorure de magnésium), 2 càs de paillettes

c’est tout ? oui.

Et oui ça parait incroyable. Mais il ne faut rien d’autre. J’ai tout de même ajouté, comme à mon habitude, quelques feuilles de romarin et de thym citron. La prochaine fois, ce sera des petits morceaux d’algues.

tofu-nature

Recette :

Verser le lait de soja bouillant dans un récipient, y ajouter le nigari et mélanger. La réaction se fait instantanément, le petit lait se sépare du solide, en gros, ça « caille », et il faut donc passer à travers une fine passoire. Je n’avais pas les outils spéciaux  comme sur ce super site, donc j’ai réalisé cela dans un germoir.

Pressant régulièrement ma pâte pour que le petit lait restant s’échappe, j’ai fini par obtenir un tofu moins compact qu’un « pro » mais délicieux. Surtout au bout de deux jours au frigo, pressé régulièrement, il prend le gout bien connu et l’amertume initial finit par disparaitre.

And so ?

Un vrai délice, à réinventer avec des épices et arômes que l’on aime. Le tofu supporte à peu près toutes les saveurs… Ne pas espérer toutefois manger à 10… Un litre donne à peine un petit paquet de 200g… Donc prévoir plus grand si invités ou végé…

Bonne résolution : je vais fabriquer une boite spécial tofu… ça le mérite vu la simplicité absolue et les qualités nutritives de ce petit met nipon mais nimovais ! Hihihi. :D

Vin & Cidre de fleurs de sureau

Dimanche, juin 13th, 2010

Ah, voilà. Enfin une année ou j’ai assez ramassé de fleurs de sureau, pour faire du cidre et du vin.

Décrétée boisson estivale en Roumanie, le cidre de sureau est un régal des papilles et au delà, car médicinal. Légèrement alcoolisé par la fermentation naturelle, il se garde quelques mois au frigo et se boit frais.

Allant de plus en plus vers le troc de « fait-maison », je vais en offrir une bouteille à un ami qui m’a offert de son « Vitriol maison », dixit mes adorés tontons flingueurs, son Eau de Vie de Mirabelle qui ferait pâlir tout bon distillateur lorrain ou transylvain.

fleur-sureau

Cidre de sureau :

Ingrédients :

  • - une dizaine d’ombelles de fleurs
  • - eau, 5litres
  • - sucre, 500g
  • - sucre caramélisé, 100g pour colorer
  • - citrons bio, 3

Vin de sureau :

  • ajouter à la liste une bouteille de vin blanc sec

Recettes :

Pour le cidre, Faire bouillir le sucre avec l’eau, pour faire se séparer le sucre en deux sucres plus assimilables par l’organisme.vin fleurs de sureau

Dans des bocaux stérilisés, déposer les fleurs.

Faire caraméliser le sucre dans une casserole (le mettre dedans et faire chauffer), et lorsqu’il est caramélisé, ajouter de l’eau afin de le faire fondre. Ajouter ce sucre à l’eau sucrée, puis le jus des citrons pressés. Mélanger et verser sur les fleurs, dans les bocaux.

Fermer par une étamine pour que ça respire, ou un chiffon léger. Laisser trois jours à l’air, en touillant un peu deux trois fois par jour. Les levures naturelles de l’air iront faire fermenter la boisson qui deviendra alors une sorte de cidre.

Après trois jours, passer le tout et conserver au frigo le cidre qui est buvable immédiatement, ou se garde au frais quelques mois.

Pour le vin, j’ai prélevé une partie du cidre et  simplement ajouté une bouteille de blanc. J’ai refait bouillir une demi-heure puis mis en bouteilles. Cela donne un vin léger, d’apéritif, sucré et parfumé.

La prochaine fois je mettrai du fructose ou du sucre de stevia, car je n’aime plus le gout laissé par le sucre blanc…

Pains du mardi… pardi !

Mercredi, mai 12th, 2010

Miam… c’est des comme ça que j’adore… bien croustillants. J’ai compris le truc, il faut les « oublier » quelques minutes de plus sur thermostat 7, par rapport aux pains du dimanche ;) .

Ici, mesdames messieurs, nous avons un pain avec des farines de :

  • pains du mardiBlé multi-céréales, 800g : tournesol, lin brun, sésame, seigle
  • Teff, 50g – la plus vieille céréale, découverte en – 4000 avant Jésus Christ en Éthiopie, sans aucune trace de gluten, la meilleure pour la santé, avec très peu de lipides et 11% de protéines…
  • Seigle, 150g
  • Epeautre, 50g
  • levain d’épeautre, 1 sachet
  • eau tiède, 600ml.

;) miam !

Les pains maison… ça va vite ! on a descendu un de 500g en trois jours… donc rebelote ! :) et un des deux est un cadeau ! (secreeeet).

Dentifrice – Menthe & Melon. C’est l’été !

Lundi, mai 10th, 2010

Ce dentifrice, assez particulier, donne un gout frais et fruité. L’arôme de melon annonce l’embellie printanière, que dis-je, le début de l’été ? Il serait grand temps…

Ingrédients :

Poudres :

  • Carbonate de calcium, 50g
  • Argile blanche, 30g
  • Spiruline, 5g
  • Chlorophylle, 5g
  • Cardamome,  2g
  • Racine d’iris, 4g

Huiles essentielles :dentifrice gout melon

  • Menthe poivrée 5gt
  • Menthe verte 18gt
  • Gingembre 3gt

Conservateurs :

  • Exco² Romarin, 6gt
  • Propolis teinture mère, 10gt

Autres ajouts :

  • Hydrolat de tilleul, 100ml
  • Fleur de sel de Guerande, 1g
  • Arôme de Melon, 20gt
  • Gomme guar, 1g
  • Bicarbonate de soude alimentaire, 1g

Réalisation :

S’il fallait encore insister… stériliser en faisant bouillir quelques minutes, dans une casserole avec couvercle, tout le matériel qui s’y prête, verre, métal, porcelaine, sinon passer à l’alcool médicinal les autres style plastiques, ainsi que son plan de travail et ses petites mains ! Puis démarrer la préparation : mélanger tous les produits entre eux, en mixant bien. La gomme guar rendra une texture plus solide et reliera les éléments qui hésitaient encore…

La cardamome est une touche perso car j’aime énormément cette épice. Ma poudre d’anis restait introuvable alors… j’ai fait sans. Bref… fini les achats en magasin ! Encore un truc en moins à consommer… enfin bon, il reste les ingrédients mais tellement plus personnels et au moins on sait ce qu’on y met dedans… l’imagination est libre.  Conservation au frigo un mois. Prélever avec petite cuiller propre, et oui, le prix à payer, moins automatique qu’un tube…

Pain du dimanche, pain reposé !

Dimanche, mai 9th, 2010

pains du dimanche 2Aujourd’hui, simplicité absolue et réussite au rendez vous !

Mirez donc ces petits pains ! Dont un à été partagé entre mes 3 voisins, encore chaud, j’espère qu’ils ont aimé !

Ingrédients :

  • Farine de blé semi-complet, 800g : 700g pour le pain et 100g durant le pétrissement et pour les récipients
  • Farine d’épeautre, 300g
  • Eau tiède, 700ml
  • Sel, gros de Guérande, une poignée
  • Levain d’épeautre, un sachet entier.

J’ai mis la farine, le levain, bien tout malaxé. Ajouté le sel, re-malaxé. Puis l’eau et là, comme d’hab, pétri, cinq bonnes minutes, décollant avec de la farine la pâte, puis découpé en deux parties. Re-pétri chaque petit paton deux minutes. J’ai huilé et fariné les moules. Déposé les patons et laissé lever au chaud pendant une heure. Puis au four ouvert, laissé quinze minutes avec le four sur thermostat 1. Puis, 18 minutes à cuire toujours sur thermostat 1, four fermé. Puis 20 minutes à thermostat 5, et enfin 5 minutes sur thermostat 7 pour leur donner une belle croute dorée.

Et j’ai biensur craqué et dégusté tout ça bien chaud avec un peu de beurre et de la confiture de gingembre-oranges sucrée à la pectine de raisin de Saint Dalfour !… miam !