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gâteau banane – miel – pavot

Samedi, mai 19th, 2012

Irrésistibles ces bananes bio super mures à 1€ le kg ! (puisque très mures), donc un petit gâteau pour les déguster et partager s’impose. Cette recette est inspirée de celle ci au stévia poire pavot, j’ai modifié les ingrédients légèrement, pas de stévia encore car elle à gelé cet hiver, une nouvelle est en semis.

Ingrédients :

  • Lait de coco, 1 boite
  • Farine blé, 150g
  • Farine quinoa, 50g
  • Sucre roux, 3cas rases
  • Miel de printemps (blanc), 100g
  • Œufs, 6
  • Bananes, 2, en dés
  • Beurre, 100g
  • Zeste de citron rappé, 1

Comment faire :

Faire fondre le beurre au bain marie, pendant ce temps mélanger le miel avec les œufs, puis ajouter la farine tout en mélangeant. Ajouter la levure, puis le lait de coco, et enfin le beurre. Corriger la texture avec la farine de quinoa.

Lorsque tout est bien mélangé sans grumeaux, ajouter le pavot et puis les bananes en dés. Ajouter le sucre roux, rapper le zeste de citron et mélanger encore.

Préparer du papier sulfurisé dans un plat à four, et verser la préparation.

Mettre au four 30 minutes à 160°C, puis 10 minutes à 220 pour bien dorer.

C’est dé-li-cieux ! Deux bananes de plus auraient été super, mais je les ai mangées avant…

Servir 

En dessert avec une infusion, café etc.

pain maison blé – quinoa – sésame

Jeudi, mai 17th, 2012

Je n’en achète plus, et j’en fais rarement… parce que c’est très bon et je le mange vite, surtout quand il est bien chaud ! ;) Mais là j’avais trop envie d’une tartine, c’est donc parti :

Ingrédients d’une bonne tartine :

  • levure de boulanger, 1 cube entier
  • farine de blé, 300g plus 50g pour le pétrissage
  • farine de quinoa, 200g
  • fleur de sel de Guérande, 1 petite paume
  • eau de robinet filtrée, tiède, 300ml
  • graines de sésame non grillées, une poignée

Comment faire :

  • Diluer le cube de levure dans l’eau tiède (température de la main).
  • Verser les farines dans un grand bol, mélanger au sel.
  • Verser l’eau et levure sur la farine, commencer à pétrir peu à peu, en se farinant la main et en farinant sous le pain pour ne pas qu’il adhère au bol.
  • Pétrir ainsi 5, 10 minutes, comme vous le sentez, pour réduire toutes les boules de farine.
  • Fariner un moule à pain.
  • Faire un pâton longiligne avec la pâte, l’installer dans le moule.
  • Le fariner et faire 3 croix dessus, parsemer de graines de sésame non grillé.

Au four :

Mettre au four à 20°C pendant 30 minutes à une heure pour bien laisser lever. Ensuite passer à 180°C pour cuire le pain, pendant 30 minutes. Pour le dorer et pour qu’il soit bien croustillant, mettre quelques minutes à 220°C.

Le secret du bon pain ?

C’est simple… comme tout : il faut des bons ingrédients et bien pétrir avec amour ! Je prends une levure bio un peu chère, mais au moins le tout lève correctement. Tous les ingrédients sont bio. J’ai appris à pétrir en regardant ma grand-mère. Je ne pourrais pas laisser une machine faire à ma place.

Déjà fini !

Je l’ai partagé avec une voisine, et le reste… heum, déjà mangé :) !

abeilles & pesticides le désastre est dans nos champs : varroa, pesticides, ogm, champignons, virus, ondes électromagnétiques

Mardi, mai 15th, 2012

Un apiculteur me dit un jour,

« ha, ce sont plus les balles qui tuent ».

En effet…

En ce qui concerne le peuple de nos ouvrières qui nous permettent d’avoir des fruits et légumes toute l’année, souvent les apiculteurs vont constater la mort des abeilles par centaines dans les ruches, ou leur absence au butinage. Et ils s’interrogent, ne comprenant pas cette soudaine hécatombe.

Depuis 2009 plus de la moitié du cheptel à disparu, ce qui est énorme pour l’économie et la santé. Plus de fruits et légumes, plus de repas équilibré…

Le Varroa : tueur des petites colonies

Ce qui les décime en partie est le Varroa, sorte de tique importée d’Asie dans les années 80. Mais ce n’est pas le seul facteur.

Le seul traitement toléré par la loi contre le Varroa est chimique, ce qui laisse des traces dans le miel et dans la cire finale, ayant aussi des effets secondaires. Un apiculteur à trouvé une astuce, il pulvérise de l’eau de vie, comme le faisait son père pour les tiques sur les chiens.

Mais le Varroa ne décime que les petites colonies. Les grandes s’en accommodent, selon les apiculteurs.

Les apiculteurs n’ont aucune assurance sur les cheptels d’abeilles, en cas de décès ils ne peuvent pas être remboursés.

Quelle conscience ont ceux qui tuent délibérément les abeilles  ?


Disparition des abeilles la fin d’un mythe par willman1414

Et tout cela pour VENDRE des produits ?

Vendre, vendre, pour que seule une petite partie de l’humanité conserve les richesses et les bénéfices tandis que les autres n’ont plus grand chose et la biodiversité flore et faune est peu-à-peu détruite ?

  • Et le Futur ?
  • Et l’agriculture ?
  • Et la Santé humaine et animale ?
  • Et les plantes et la biodiversité ?
  • Et la Planète ?
  • Et pour les croyants, la Création telle que Dieu l’a conçue ?

Jusqu’à quand allons nous tolérer cela ? Que pouvons nous faire à notre échelle pour empêcher que le massacre des abeilles continue ? : S’informer, agir, en parler, voter, demander à voter des lois, mettre la pression sur le gouvernement et les agriculteurs « Conventionnels » je dirai moi « tueurs d’abeilles » qui eux, ACHÈTENT ces poisons pour qu’ils passent en bio et cessent leur pratique morbide ?

Est-ce une Conscience ou une Volonté ?

Et quelle volonté ? A qui, à quoi sert de tuer les abeilles ? A qui, à quoi servent les maladies des humains, l’absence de repas équilibrés en fruits et légumes, la famine ? Je ne vois pas, il faut qu’on m’explique.

A mon avis, il s’agit d’une véritable absence de conscience et d’anticipation, où on s’inquiète juste de VENDRE au présent, tant pis ce qu’il adviendra dans le temps.

C’est comme toute l’économie, la délocalisation, le remplacement des caissières par des caisses automatiques…

Les agriculteurs conventionnels ont souscrit d’énormes crédits et sont certains OBLIGES d’ACHETER des pesticides pour avoir leur rendement et rembourser leur mensualité.

Mais qui veut encore de cette agriculture ou les oignons sont traités 6 fois et sont immangeables ?

les Pesticides : à longue durée de vie

Les semences enrobées contiennent un produit neurotoxique, qui mettent très longtemps à se dégrader. Ce neurotoxique pénètre le système nerveux de l’abeille et la tue sur le champ. Et les humains ??? Ce que nous mangeons ?

Les abeilles ne rentrent plus à la ruche, mortes, ou désorientées.

C’est notamment le cumul de pesticides qui tue les abeilles, en moins de 24h.

Bien-sur, l’UIPP affirme que ce ne sont pas les pesticides qui les tuent !

Les agriculteurs ne sont pas à l’écoute des apiculteurs :

  • L’apiculteur dit au pomiculteur : « que feriez vous si j’arrive avec une tronçonneuse et je vous coupe le tiers de vos branches des pommiers ? »,

  • l’agriculteur répond :  » je sors mon fusil et vous prenez un coup dans la tronche ».

  • l’apiculteur lui répond : « c’est ce que vous venez de faire aux abeilles en épandant votre pesticide pendant leur butinage de la rosée ! ».

Entre eux, les agriculteurs et apiculteurs ne sont pas sur la même longueur d’onde, ainsi un agriculteur ne pense même pas à prévenir son collègue apiculteur pour qu’il ferme les ruches avant de traiter, pour empêcher les butineuses d’aller butiner la rosée comme à leur habitude, conséquence : mort de 17 ruches sur 24 dans la matinée, avant 11h !

Les substances chimiques restent-elles dans le sol ?

Herbicides, fongicides, insecticides sont diffusés tout au long de l’année sur les plantations, par exemple les pommes. Je vous conseille de voir cette liste, si vous n’êtes pas encore passé au BIO cela devrait vous convaincre ! 15 insecticides pour une seule culture de pommes ! C’est énorme, et c’est cette accumulation qui tue les abeilles à coup sur, si elles parviennent à échapper aux pesticides isolés.

L’absence d’information des agriculteurs conventionnels est inquiétante. Il faudrait par un moyen ou un autre les informer et les obliger à ne plus traiter, ou alors à le faire en accord avec les apiculteurs.

80.000 tonnes des pesticides autorisés chaque année en France !

Alors que certains pesticides sont retirés du marché car toxiques pour les abeilles, on voit dans la même année, selon un chercheur du CNRS, la même molécule avec un autre nom arriver sur le marché, donc par un simple remplacement on renouvelle ce qui à été interdit. Qui autorise cela ? Les études sont-elles véritablement effectuées ?

Pesticides = poisons pour les larves d’abeilles

Ramenées dans le miel et le pollen, les molécules de pesticides passent dans la nourriture et empoisonnent les larves.

 Les Ogm : le désert floral… tueur de la diversité naturelle 

Un chercheur découvre qu’un ogm transmet une bactérie qui passe du végétal à l’intestin de l’abeille, du végétal à l’animal.

D’autre part, les monocultures nuisent aux abeilles qui doivent avoir un régime varié. Aucun insecte au sol, aucune mauvaise herbe en fleurs, un véritable désert floral. Les OGM et monocultures nuisent à la biodiversité en instaurant une seule espèce qui vivra sur le sol, au détriment de toutes les autres, qui constituent ensemble, l’équilibre naturel de la Terre.

Bénéfices de la pollinisation :

Une ruche de 60.000 abeilles féconde 35 millions de fleurs par jour ! Voilà tout le manque à gagner en induisant les plantes d’enrobages, d’ogm, de pesticides…

L’INRA à étudié le rendement d’une ruche comparé au vent et autres pollinisateurs indirects. En entourant les fleurs de tournesol de plastique avec autopollinisation passive, ou de tulle laissant passer 15% du vent. Ensuite ils mesurent l’impact du vent et des pollinisateurs ou leur absence.

Selon l’INRA, 80% des végétaux de la Planète disparaitraient sans les pollinisateurs !

La pollinisation des abeilles représente un Chiffre d’Affaires mondial de 153 Milliards de Dollars.

Un échange vital :

Les abeilles travaillent à 3km des ruches et les apiculteurs les déplacent au rythmes des arbres en fleurs. Un véritable service rendu !

Dans le temps, les apiculteurs devaient payer pour implanter leur ruche, aujourd’hui cela à changé, et les arboriculteurs louent les ruches pour leur pollinisation.

Outre le développement des fleurs et fruits, la pollinisation permet un brassage génétique, pour le renouvellement des plantes. Depuis la nuit des temps les variétés de fruits et légumes évoluent de cette façon. Mais la biodiversité florale est elle aussi indispensable aux abeilles, un vrai service rendu.

Les abeilles ont donc besoin d’une alimentation variée et sans pesticides.

Aux États-Unis :

La rédaction va aux USA pour étudier et rencontrer les apiculteurs ayant appelé le phénomène le CCD, le Colony Collapse Disorder, ou le Syndrome des Disparition des Colonies. Notamment un, qui possède 2000 ruches qui parcourent 5000km par an pour polliniser les cultures, David Hackenberg.

Virus, champignons, fausse piste :

Depuis les années 70 on enregistre une mortalité inouïe des abeilles, qui à donné lieu à des recherches sur leur productivité, leurs tueurs, leur comportement dans les cas d’effondrement des colonies. Les chercheurs américains découvrent que les abeilles ont le Virus Aigu de la Paralysie Israélienne, car découvert en Israël. Puis ils recherchent sur le Nausema (ou nosema), champignon qui se développe dans l’intestin des abeilles. Cependant ni virus ni champignons ne sont trouvés dans les colonies en effondrement.

L’impact des pesticides :

Aucune hypothèse n’ayant suffi pour expliquer l’effondrement des colonies, les chercheurs américains se penchent sur l’impact des pesticides : ceux appliqués pour traiter le varroa !!! et ceux apportés des butinages.

David Hackenberg observe que les agriculteurs traitent en plein champs de pommiers avec du néo-nicotinoîdes (voir pétition d’Avaaz contre Bayer), car les vendeurs de ce produits disent qu’il ne tue pas les abeilles adultes. Cela est vrai, mais l’arrosage avec le néo-nicoitinoîde à pour conséquence le fait que les abeilles ramènent le pollen à la ruche et nourrissent les bébés abeilles avec, provoquant un désastre de mortalité.

Les chercheurs se penchent sur l’étude de plusieurs pesticides combinés, voire un pesticide et un fongicide.

David Hackenberg explique : « ils ont trouvé 25 variétés de pesticides, 30 fongicides et un nombre incalculable d’herbicides dans un tout petit bout de pollen » !

Un marché colossal :

Le marché des produits agrochimiques – comprendre pesticides, fongicides & co, est de 33 Milliards de Dollars ! Cela n’est pas sans doute étranger à la timidité des recherches effectuées pour déterminer leur rôle dans la mortalité des abeilles… et la piste du virus aurait été idéale pour vendre quelques médicaments en plus !

Il n’y a plus d’abeilles sauvages sur les monocultures aux États Unis ! Donc les agriculteurs espérons le responsables, sont obligés de louer des ruches aux apiculteurs.

Le nourrissement des abeilles :

Les cultures sont parfois pauvres en sucres ou protéines dont les abeilles ont besoin : les sucres des nectars et les protéines fournies par le pollen. Or la culture du reportage, des courgettes, ne fournit pas assez de protéines. Ainsi, pour leur nourissement, l’apiculteur leur fournit une pâte obtenue avec de la levure, du sucre, des vitamines, poudre d’œuf, huile de colza, du miel…

L’apiculteur explique que ce nourissement n’est pas naturel, car on veut toujours plus, plus de miel, plus de beauté, plus de résultats etc, et évoque la corruption des hommes politiques aux États Unis : ils ne refusent pas un peu d’argent pour favoriser les firmes chimiques à proposer leurs produits… C’est exactement la même chose en Europe, ou est-ce différent ?

Dans le Mercantour, les apiculteurs prévoient des provisions suffisantes de miel et de sirop de sucre (mais qui ne pourra jamais remplacer le miel) pour les abeilles durant l’hiver.

Les ondes électromagnétiques :

Les abeilles s’orientent grâce à leurs particules bio-magnétiques contenues dans leur abdomen. Mais les scientifiques s’interrogent : et si les ondes des portables, des ordinateurs, des antennes relais les perturbaient ?

Pour l’heur, aucune recherche sérieuse n’a été menée. Cependant les ondes pulsées perturbent les baleines, qui s’échouent sur les continents, et sur la santé des humains. Or dans les agglomérations, ces ondes sont puissantes et peuvent les désorienter.

Le Professeur Colin remarque une abeille totalement incapable de voler, de se diriger, à peine capable de marcher. Il en déduit qu’elle est intoxiquée.

Il en observe plein ainsi, en train de se trainer par terre, sans pouvoir butiner, ni rejoindre leur ruche, il en déduit qu’elles ont le système nerveux attaqué. Elles sont dans un véritable coma, comparé aux humains, car elles sont définitivement perdues, et incapables de revenir un jour à la vie normale.

En conclusion :

Pour résumer, il y aurait deux causes à la mortalité des abeilles :

  • l’une, l’épandage des pesticides et autres produits chimiques aux heures ou les abeilles butinent
  • la seconde, le non retour à la ruche, s’expliqueraient par les semence enrobées de produits chimiques, la pollution électromagnétique, le traitement parfois appliqué contre le varroa.

Sans abeilles, la pauvreté alimentaire :

Un scientifique nous explique que sans les abeilles les seules légumes que nous aurions seraient des céréales : mais, blé, riz, et quelques plantes pollinisé par le vent.

Il prend un exemple simple et très concret : voici ce qu’il resterait d’un BIG MAC : plus de laitue, de viande, de tomate, de concombre, il n’y aurait plus que le PAIN !

Maladies d’abeilles, maladies d’hommes :

Mais les pathologies ne s’arrêtent pas aux abeilles, elles touchent aussi les hommes, parmi celles provoquées par les pesticides : sur l’homme, qui apparaissent entre 6 mois et 3 ans après la consommation : trouble de la vision, de la sensibilité cutanée, de la mémoire, du comportement, les mêmes troubles que ceux des soldats exposés lors de la Guerre du Golfe exposés aux armes bactériologiques et chimiques (NRBC).

Sauver l’abeille c’est sauver l’homme !

Se préoccuper du bien-être des abeilles c’est aussi s’occuper de l’homme. Les liens entre cancers et pesticides sont maintenant évidents : glaucomes, leucémies pour adultes et enfants, tumeurs au cerveau, cancers de la peau, des voies respiratoires, mais aussi malformations des enfants chez les agriculteurs, maladies invalidantes : paralysies, attaques cérébrales, etc.

Tous coupables, tous responsables ?

Je ne pense pas, j’ai l’intime conviction que nous sommes 3 sortes d’humains qui vivons ensemble sur la planète :

  • ceux qui vendent ces poisons pour leur seul intérêt financier,
  • ceux qui ne s’inquiètent de rien et continuent à consommer sans jamais s’informer ou se battre pour connaitre le détail de leurs assiettes et verres !!!
  • et ceux qui lèvent les yeux et regardent autour, et au loin, en disant « ce n’est pas normal », et « que va-t-on laisser à nos enfants » ?

Conscience, information, action :

Nous cohabitons, et nous sommes responsables de ne pas réagir, lorsque nous faisons partie de la « sorte » qui se pose des questions. Entendons-nous le cri de SOS des abeilles en voie de disparition, qui se laissent mourir dans leurs ruches ?

Alors agissons, exigeons des politiques de renoncer aux pesticides, faisons connaitre aux individus qui possèdent un jardin que, au minimum :

  • il ne faut pas mettre d’insecticide pour les pucerons (mais de la chaux en solution d’eau sur les arbres et les zones à fourmis qui élèvent les pucerons) et une infusion de tanaisie – ou fleurs de chrysanthèmes (qui contient naturellement du pyrèthre) sur les plantes) plus du savon noir en solution d’eau en spray
  • ni de roundup ou autre pesticide pour les mauvaises herbes (mais du purin concentré d’orties),
  • pas de pesticide non plus pour la mousse (mais de l’eau bouillante),
  • il vaut mieux un champ fleuri pour nourrir abeilles, papillons et coccinelles au lieu d’un gazon uniforme et exclusif.

agissons au quotidien en choisissant notre alimentation dans le respect des abeilles !

D'après vous, qu'est ce qui tue le plus les abeilles, à la lumière de ce reportage (3 réponses possibles) ?

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D'après vous, qu'arriverait-il à l'humanité si les abeilles disparaîtraient (2 réponses possibles) ?

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tarte au citron et au miel

Dimanche, mai 13th, 2012

Pâte brisée :

  • beurre, 150 g, fondu
  • farine, 300g
  • lait, 20dl
  • sel, fleur de sel de Guérande, 0.5càs
  • miel, 2 càs bien pleines

Mélangé la farine au sel, miel, beurre fondu, lait, dans un bol haut. La poser sur un plat en bois fariné et la travailler ensuite à la main pour la pétrir, la recouvrir légèrement de farine et la laisser attendre la crème. Précuire la pâte 10 minutes.

Crème au citron :

  • beurre, 100g, fondu
  • miel, 3 càs bien bombées
  • citrons, 2 jaunes et un vert
  • œufs, 3
  • cannelle, quelques grammes

Battre les œufs avec le miel, ensuite ajouter le beurre fondu et le jus des citrons pressés.

Préparer la pâte avec un rouleau, la mettre sur du papier sulfurisé, ensuite verser la crème. Rapper un peu de cannelle sur la crème, et mettre au four à 160°C pendant 30 minutes.

Servir :

Avec une infusion ou un café.

gâteau au miel – cannelle – citron

Lundi, avril 30th, 2012

Un petit gâteau vite fait encore, au miel, cannelle & citron, cette fois ci.

Ingrédients :

  • œufs, 3 entiers
  • farine, 200g
  • beurre demi-sel, 100g
  • crème liquide, 20cl
  • miel (de forêt), 40cl
  • levure, alsa, 1 sachet
  • cannelle, 1/5ème de bâtonnet rappé
  • zeste de citron (bio) rappé

Préparation :

Mettre le beurre à fondre au bain marie, ajouter le miel si trop compact (mon cas), pendant ce temps battre les oeufs et les mélanger à la farine peu à peu, ajouter la crème pour mélanger plus facilement, la levure, le beurre fondu avec le miel. Mélanger pour obtenir une pate homogène. Préparer un plat à four avec du papier de cuisson (ou bien beurré et fariné) et le mettre au four à 160°C pendant 30 minutes.

Le déguster :

avec une bonne infusion digestive et relaxante, avec de la mélisse & mélilot par exemple.

infusion pour se détendre avant de dormir

Vendredi, avril 27th, 2012

Depuis quelque temps je fais cette infusion tous les soirs, avant de dormir, et outre le parfum très agréable, elle m’aide à me détendre avant de dormir.

Composition :

  • mélilot, confort circulatoire et détente nerveuse
  • matricaire, détente nerveuse, relaxation, sédatif
  • mélisse (fraiche du jardin), relaxation, digestion, sédatif

Avec une bonne cuillère de miel…

Remarque au sujet du miel :

Depuis que je consomme du miel tous les jours, j’ai remarqué que mes ongles ont durci, ne se déchirent plus, ont poussé avec une vitesse inouïe !

voici venu le temps des… cures !

Mercredi, avril 18th, 2012

Il est grand temps de faire ses cures de printemps, on est déjà en avril !

Je vous propose plusieurs cures au menu : celle de Gelée Royale, celle d’Aloe Arborescens, de Miel de Manuka, mais aussi celle du Dr Gernez & Dr Willem, qui consiste à réduire son alimentation pour perdre environ 3% de masse corporelle pendant un mois et de manger essentiellement des légumes, choux de toute sortes, ail.

Au fil des vidéos visionnées et de mes formations j’ai sélectionné ici quelques aliments incontournables des cures printanières :

  • curcuma rhizome, curcuma longa (frais), à acheter en magasin Frères Tang ou épiceries bio qui en vendent (sinon me demander, ça me gène pas d’aller en acheter à Toulouse et l’expédier),
  • reine des près, filipendula (ou spirea) ulmaria, sommités fleuries, oui difficile à trouver elle a pas encore fleuri, mais à la limite chercher les infusions de fleurs en magasin bio, toujours. La reine des près continent le principe actif de l’aspirine, recommandée par le Dr Gernez dans le cadre de ses conseils de cure.
  • poivre noir, piper nigrum, en grain, surtout pas moulu (les huiles essentielles s’évaporent il reste pratiquement rien dedans), stimulant du système immunitaire.
  • algues telles que nori, dulse, etc, mixées en pesto pour les consommer de façon plus agréable.
  • ail, cru, par exemple ajouté au pesto d’algues.. (je remettrai une recette dans le prochain article).

Ci après vous avez un lien sur le protocole du Dr Gernez, et je me réjouis de voir l’ail en si bonne position.

L’ail est un docteur à lui tout seul, et je l’insère dans toutes mes recettes, dès que je peux, autant pour humains que pour animaux (attention pour animaux jamais plus d’une gousse par animal et par mois sinon il devient un redoutable poison). De même les Crucifères, les Choux de toute sorte et le Brocoli en particulier.

 

gâteau au miel des pyrénées & chocolat noir

Lundi, avril 16th, 2012

Comme le miel est en ce moment la star de C’est bio la vie ! et de mon quotidien, traductions et articles obligent, j’ai eu très envie d’un gâteau au miel bien-sur, et chocolat noir.

Le faire est plus long à raconter qu’à faire, même pas 10 minutes et il est au four !

Ingrédients :

  • œufs, 3
  • farine, 180g,
  • levure, 1 sachet (Alsa)
  • chocolat à 64% de cacao, 200g
  • miel, 50g
  • beurre, 50g
  • crème liquide, 20ml
  • sel, une petite pincée

Préparation :

Mettre le beurre et le chocolat avec un fond d’eau au bain marie, pour le faire fondre, pendant ce temps battre les œufs avec le miel, et avec de la farine, progressivement, et la levure. Ajouter le beurre et le chocolat fondus, mélanger le tout. Enfin, ajouter la crème liquide.

Préparer un moule : le beurrer, le fariner, y verser la préparation, et mettre au four à 160°C pendant 30 minutes. C’est prêt !

Préparer une chantilly avec de la crème liquide et du sucre vanillé, mais cela met plus longtemps que tout le gâteau !!! Éventuellement servir avec de la glace, pour ceux qui aiment.

Résultat :

Ce gâteau est excellent avec du café le matin, ou une infusion.

de quoi j’me miel ?

Samedi, avril 14th, 2012

Vous aimez le miel, la gelée royale, la propolis, le pollen, la cire ?

Alors n’oubliez pas les abeilles,

ces petites ouvrières sans répit, qui ont une vie de 45 jours en moyenne et ne font que bosser !

Dès leur éclosion (transformation de la chrysalide en abeille et désoperculation de l’alvéole dans laquelle elle a été pondue par la reine – soit rupture de la fine couche de cire qui la protégeait), elle s’envole et sait immédiatement ce qu’elle doit faire comme boulot, et elle n’arrête pas jusqu’à sa mort.

Elles ne naissent pas bébés, comme chez les mammifères, mais directement abeille adulte. Cependant elles sont aidées ou guidées lorsqu’elles sont débutantes, par les gardiennes notamment, si elles se trompent de ruche en rentrant, etc. Elles disposent d’une mémoire héréditaire pour réaliser leurs travaux.

Les abeilles, boussoles solaires et horloges biologiques perfectionnés !

Les abeilles s’orientent par rapport au soleil mais surtout sont capables de restituer des informations à leurs consœurs concernant une zone intéressante, le soir en revenant, et les butineuses sauront y aller le matin, avec le soleil à l’autre pôle, une autre lumière, une nuit passée etc.

Par ailleurs elles savent chronométrer le temps nécessaire pour atteindre leur ruche et donc le chemin de retour au butin. Elles tiennent compte des températures, vent, obstacles tels les sommets des collines ou arbres…

Et tout cela indiqué dans une danse spécifique ! et orientée vers tel ou tel angle afin de préciser le lieu mellifère. Elles indiquent avec précision jusqu’à 11km de distance.

Elles ont également des langages spécifique à chaque zone, ou région. Des expériences ont montré que des abeilles françaises ne se comprenaient pas avec des abeilles d’un autre pays, en mettant les ruches cote à cote !!!

Elles ont plusieurs jobs bien déterminés durant leur courte vie, d’abord nettoyeuse de la ruche, puis nourrice, puis magasinière, puis cirière, gardienne et enfin, jusqu’à son dernier jour, soit près de 25 jours, butineuse.

Si vous aimez les abeilles, vous serais transi de savoir que ces derniers 10 ans un tiers des abeilles d’Europe est mort à cause des polluants et pesticides lâchés dans la nature qui les tuent sans merci, en un mot, à cause des hommes !

Il est vrai que dans certaines serres industrielles, d’aucuns s’en sortent en pollinisant avec des bourdons… mais ce n’est pas la même chose.

L’abeille ne fait pas que du miel.

Située au carrefour de l’espèce animale et végétale, elle permet la pollinisation des plantes.

En gros, on n’a plus qu’à attendre que ça tombe mur de l’arbre, tant la nature est généreuse. L’abeille s’occupe de polliniser chaque fleur, chaque pomme, poire, nectarine que vous mangez, que nous mangeons, à été butinée par une abeille !

Installer une ruche chez soi.

Vous avez un terrain qui fait 40m sur 40 minimum ? En ayant un rayon de 20m autour d’un point central, vous pouvez alors y installer une ruche, et c’est encore mieux si vos clôtures de voisinage sont d’au moins 2m comme le veut la règle.

Des apiculteurs viennent gratuitement s’occuper de votre ruche en période de récolte, ou vous apprendre à le faire, à l’exemple de la Société Ma Ruche à la Maison. N’hésitez pas à leur poser toutes vos questions, ces apiculteurs passionnés sauront vous guider !

Abeille sentinelle,

voici le nom du programme national de sensibilisation au peuple Apis Mellifera, le nom commun de l’abeille vivant en France. Ce programme informe sur la vie des abeilles, les dangers des pesticides, je vous laisse découvrir le programme riche que propose le Syndicat d’Apiculture Méridionale à Toulouse.

Nous y apprenons qu’en cas d’essaim trouvé près de sa maison, inutile d’appeler les pompiers, mais appeler un apiculteur indépendant qui viendra gratuitement récupérer l’essaim, pour le mettre en ruche, naturellement !

Un essaim est une nouvelle « tribu » d’abeilles formé autour de l’ancienne reine qui s’en va lorsque le groupe est devenu trop nombreux, et laisse la place à une nouvelle reine jeune et ses ouvrières. L’ancienne reine s’en va alors trouver une nouvelle habitation, prenant avec elle ses anciennes ouvrières !  C’est l’inverse des humains, et on est pas prêt d’être étonné, tant cette civilisation est évoluée, différente, unique, complexe…

Signez la pétition en ligne pour la sauvegarde des abeilles et leur défense, l’interdiction de tout produit chimique et de toute pratique agricole qui les tue, les désoriente, les décime : dans certaines zones de la planète 90% des abeilles ont été exterminées ces 10 dernières années pour le seul profit de certains humains.

Des formes de ruches nouvellement créées


La ruche Horizontale d’Olivier Duprez,apiculteur… par rucherecole

La ruche horizontale :

Créé par un apiculteur passionné, Olivier Duprez, la ruche horizontale donne plus de liberté aux abeilles et les « remet au travail » dans le sens qu’elle leur permet de fabriquer les rayons, la cire et ses alvéoles sans « tuteur » comme on en voit sur les ruches habituelles.

La ruche est centralisée, les abeilles vivent comme d’habitude : reine et couvain au centre, miel sur le coté, et il reste de la place pour entreposer son matériel d’apiculture.

La ruche écologique ou ruche Warré :

Nommée la Ruche Warré d’après le nom de l’Abbé qui l’a conçue, elle s’inspire encore plus de la vie sauvage des abeilles, laissant plus libre cours à l’essaim de « vivre sa vie », prélevant moins de miel mais de meilleure qualité, permettant aux abeilles de lutter plus efficacement contre les parasites et les envahisseurs.

La librairie des abeilles, du miel, des ruches et des passionnés :

Le livre de Jean Claude Guillaume, L’apiculture écologique de A à Z, explications sur la récurrence et importance du nombre 21 dans la vie des abeilles, un peu comme si c’était leur équation vitale, tout semble s’organiser selon ce nombre, et bien des astuces, pourquoi une ruche écologique selon l’Abbé Warré qui à tout expérimenté en matière de ruches jusqu’à créer la sienne pour répondre à toutes ses préoccupations : bien être des abeilles, orientation, quantité de miel etc.

Les livres de Pierre Choquet : ses ebooks, bonlivre. il à été ingénieur jusqu’au jour ou il s’est épris du métier d’apiculteur, jusqu’à s’y consacrer, pendant des années, jamais fini l’émerveillement devant ces petites « bêtes à bon Dieu », il raconte ses expériences, sa vie d’apiculteur et son approche des abeilles et de leur quotidien.

Vous avez d’autres livres et voulez les voir figurer ici, envoyez un commentaire ou un email, je vous en remercie.

poulet roti au miel et fines herbes

Jeudi, avril 12th, 2012

Il nous faut :

  • un beau poulet
  • fines herbes : thym, romarin, persil, basilic, une pincée de chaque
  • poudre de curcuma, une pincée
  • miel pour badigeonner

Huiler un peu son plat qui va au four, le mettre au four pendant une heure, le sortir(avec le poulet dedans, hein). Récupérer dans un bol le jus du poulet, préparer un mélange du miel et des fines herbes et épices et le badigeonner du mélange partout, remettre à cuire une demi heure. Déguster avec sa peau croustillante et bien rôtie.

Mon miel :

miel des fleurs hauts plateaux des Pyrénées.