abeilles & pesticides le désastre est dans nos champs : varroa, pesticides, ogm, champignons, virus, ondes électromagnétiques
Mardi, mai 15th, 2012Un apiculteur me dit un jour,
« ha, ce sont plus les balles qui tuent ».
En effet…
En ce qui concerne le peuple de nos ouvrières qui nous permettent d’avoir des fruits et légumes toute l’année, souvent les apiculteurs vont constater la mort des abeilles par centaines dans les ruches, ou leur absence au butinage. Et ils s’interrogent, ne comprenant pas cette soudaine hécatombe.
Depuis 2009 plus de la moitié du cheptel à disparu, ce qui est énorme pour l’économie et la santé. Plus de fruits et légumes, plus de repas équilibré…
Le Varroa : tueur des petites colonies
Ce qui les décime en partie est le Varroa, sorte de tique importée d’Asie dans les années 80. Mais ce n’est pas le seul facteur.
Le seul traitement toléré par la loi contre le Varroa est chimique, ce qui laisse des traces dans le miel et dans la cire finale, ayant aussi des effets secondaires. Un apiculteur à trouvé une astuce, il pulvérise de l’eau de vie, comme le faisait son père pour les tiques sur les chiens.
Mais le Varroa ne décime que les petites colonies. Les grandes s’en accommodent, selon les apiculteurs.
Les apiculteurs n’ont aucune assurance sur les cheptels d’abeilles, en cas de décès ils ne peuvent pas être remboursés.
Quelle conscience ont ceux qui tuent délibérément les abeilles ?
Disparition des abeilles la fin d’un mythe par willman1414 |
Et tout cela pour VENDRE des produits ?
Vendre, vendre, pour que seule une petite partie de l’humanité conserve les richesses et les bénéfices tandis que les autres n’ont plus grand chose et la biodiversité flore et faune est peu-à-peu détruite ?
- Et le Futur ?
- Et l’agriculture ?
- Et la Santé humaine et animale ?
- Et les plantes et la biodiversité ?
- Et la Planète ?
- Et pour les croyants, la Création telle que Dieu l’a conçue ?
Jusqu’à quand allons nous tolérer cela ? Que pouvons nous faire à notre échelle pour empêcher que le massacre des abeilles continue ? : S’informer, agir, en parler, voter, demander à voter des lois, mettre la pression sur le gouvernement et les agriculteurs « Conventionnels » je dirai moi « tueurs d’abeilles » qui eux, ACHÈTENT ces poisons pour qu’ils passent en bio et cessent leur pratique morbide ?
Est-ce une Conscience ou une Volonté ?
Et quelle volonté ? A qui, à quoi sert de tuer les abeilles ? A qui, à quoi servent les maladies des humains, l’absence de repas équilibrés en fruits et légumes, la famine ? Je ne vois pas, il faut qu’on m’explique.
A mon avis, il s’agit d’une véritable absence de conscience et d’anticipation, où on s’inquiète juste de VENDRE au présent, tant pis ce qu’il adviendra dans le temps.
C’est comme toute l’économie, la délocalisation, le remplacement des caissières par des caisses automatiques…
Les agriculteurs conventionnels ont souscrit d’énormes crédits et sont certains OBLIGES d’ACHETER des pesticides pour avoir leur rendement et rembourser leur mensualité.
Mais qui veut encore de cette agriculture ou les oignons sont traités 6 fois et sont immangeables ?
les Pesticides : à longue durée de vie
Les semences enrobées contiennent un produit neurotoxique, qui mettent très longtemps à se dégrader. Ce neurotoxique pénètre le système nerveux de l’abeille et la tue sur le champ. Et les humains ??? Ce que nous mangeons ?
Les abeilles ne rentrent plus à la ruche, mortes, ou désorientées.
C’est notamment le cumul de pesticides qui tue les abeilles, en moins de 24h.
Bien-sur, l’UIPP affirme que ce ne sont pas les pesticides qui les tuent !
Les agriculteurs ne sont pas à l’écoute des apiculteurs :
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Entre eux, les agriculteurs et apiculteurs ne sont pas sur la même longueur d’onde, ainsi un agriculteur ne pense même pas à prévenir son collègue apiculteur pour qu’il ferme les ruches avant de traiter, pour empêcher les butineuses d’aller butiner la rosée comme à leur habitude, conséquence : mort de 17 ruches sur 24 dans la matinée, avant 11h !
Les substances chimiques restent-elles dans le sol ?
Herbicides, fongicides, insecticides sont diffusés tout au long de l’année sur les plantations, par exemple les pommes. Je vous conseille de voir cette liste, si vous n’êtes pas encore passé au BIO cela devrait vous convaincre ! 15 insecticides pour une seule culture de pommes ! C’est énorme, et c’est cette accumulation qui tue les abeilles à coup sur, si elles parviennent à échapper aux pesticides isolés.
L’absence d’information des agriculteurs conventionnels est inquiétante. Il faudrait par un moyen ou un autre les informer et les obliger à ne plus traiter, ou alors à le faire en accord avec les apiculteurs.
80.000 tonnes des pesticides autorisés chaque année en France !
Alors que certains pesticides sont retirés du marché car toxiques pour les abeilles, on voit dans la même année, selon un chercheur du CNRS, la même molécule avec un autre nom arriver sur le marché, donc par un simple remplacement on renouvelle ce qui à été interdit. Qui autorise cela ? Les études sont-elles véritablement effectuées ?
Pesticides = poisons pour les larves d’abeilles
Ramenées dans le miel et le pollen, les molécules de pesticides passent dans la nourriture et empoisonnent les larves.
Les Ogm : le désert floral… tueur de la diversité naturelle
Un chercheur découvre qu’un ogm transmet une bactérie qui passe du végétal à l’intestin de l’abeille, du végétal à l’animal.
D’autre part, les monocultures nuisent aux abeilles qui doivent avoir un régime varié. Aucun insecte au sol, aucune mauvaise herbe en fleurs, un véritable désert floral. Les OGM et monocultures nuisent à la biodiversité en instaurant une seule espèce qui vivra sur le sol, au détriment de toutes les autres, qui constituent ensemble, l’équilibre naturel de la Terre.
Bénéfices de la pollinisation :
Une ruche de 60.000 abeilles féconde 35 millions de fleurs par jour ! Voilà tout le manque à gagner en induisant les plantes d’enrobages, d’ogm, de pesticides…
L’INRA à étudié le rendement d’une ruche comparé au vent et autres pollinisateurs indirects. En entourant les fleurs de tournesol de plastique avec autopollinisation passive, ou de tulle laissant passer 15% du vent. Ensuite ils mesurent l’impact du vent et des pollinisateurs ou leur absence.
Selon l’INRA, 80% des végétaux de la Planète disparaitraient sans les pollinisateurs ! |
La pollinisation des abeilles représente un Chiffre d’Affaires mondial de 153 Milliards de Dollars.
Un échange vital :
Les abeilles travaillent à 3km des ruches et les apiculteurs les déplacent au rythmes des arbres en fleurs. Un véritable service rendu !
Dans le temps, les apiculteurs devaient payer pour implanter leur ruche, aujourd’hui cela à changé, et les arboriculteurs louent les ruches pour leur pollinisation.
Outre le développement des fleurs et fruits, la pollinisation permet un brassage génétique, pour le renouvellement des plantes. Depuis la nuit des temps les variétés de fruits et légumes évoluent de cette façon. Mais la biodiversité florale est elle aussi indispensable aux abeilles, un vrai service rendu.
Les abeilles ont donc besoin d’une alimentation variée et sans pesticides.
Aux États-Unis :
La rédaction va aux USA pour étudier et rencontrer les apiculteurs ayant appelé le phénomène le CCD, le Colony Collapse Disorder, ou le Syndrome des Disparition des Colonies. Notamment un, qui possède 2000 ruches qui parcourent 5000km par an pour polliniser les cultures, David Hackenberg.
Virus, champignons, fausse piste :
Depuis les années 70 on enregistre une mortalité inouïe des abeilles, qui à donné lieu à des recherches sur leur productivité, leurs tueurs, leur comportement dans les cas d’effondrement des colonies. Les chercheurs américains découvrent que les abeilles ont le Virus Aigu de la Paralysie Israélienne, car découvert en Israël. Puis ils recherchent sur le Nausema (ou nosema), champignon qui se développe dans l’intestin des abeilles. Cependant ni virus ni champignons ne sont trouvés dans les colonies en effondrement.
L’impact des pesticides :
Aucune hypothèse n’ayant suffi pour expliquer l’effondrement des colonies, les chercheurs américains se penchent sur l’impact des pesticides : ceux appliqués pour traiter le varroa !!! et ceux apportés des butinages.
David Hackenberg observe que les agriculteurs traitent en plein champs de pommiers avec du néo-nicotinoîdes (voir pétition d’Avaaz contre Bayer), car les vendeurs de ce produits disent qu’il ne tue pas les abeilles adultes. Cela est vrai, mais l’arrosage avec le néo-nicoitinoîde à pour conséquence le fait que les abeilles ramènent le pollen à la ruche et nourrissent les bébés abeilles avec, provoquant un désastre de mortalité.
Les chercheurs se penchent sur l’étude de plusieurs pesticides combinés, voire un pesticide et un fongicide.
David Hackenberg explique : « ils ont trouvé 25 variétés de pesticides, 30 fongicides et un nombre incalculable d’herbicides dans un tout petit bout de pollen » !
Un marché colossal :
Le marché des produits agrochimiques – comprendre pesticides, fongicides & co, est de 33 Milliards de Dollars ! Cela n’est pas sans doute étranger à la timidité des recherches effectuées pour déterminer leur rôle dans la mortalité des abeilles… et la piste du virus aurait été idéale pour vendre quelques médicaments en plus !
Il n’y a plus d’abeilles sauvages sur les monocultures aux États Unis ! Donc les agriculteurs espérons le responsables, sont obligés de louer des ruches aux apiculteurs.
Le nourrissement des abeilles :
Les cultures sont parfois pauvres en sucres ou protéines dont les abeilles ont besoin : les sucres des nectars et les protéines fournies par le pollen. Or la culture du reportage, des courgettes, ne fournit pas assez de protéines. Ainsi, pour leur nourissement, l’apiculteur leur fournit une pâte obtenue avec de la levure, du sucre, des vitamines, poudre d’œuf, huile de colza, du miel…
L’apiculteur explique que ce nourissement n’est pas naturel, car on veut toujours plus, plus de miel, plus de beauté, plus de résultats etc, et évoque la corruption des hommes politiques aux États Unis : ils ne refusent pas un peu d’argent pour favoriser les firmes chimiques à proposer leurs produits… C’est exactement la même chose en Europe, ou est-ce différent ?
Dans le Mercantour, les apiculteurs prévoient des provisions suffisantes de miel et de sirop de sucre (mais qui ne pourra jamais remplacer le miel) pour les abeilles durant l’hiver.
Les ondes électromagnétiques :
Les abeilles s’orientent grâce à leurs particules bio-magnétiques contenues dans leur abdomen. Mais les scientifiques s’interrogent : et si les ondes des portables, des ordinateurs, des antennes relais les perturbaient ?
Pour l’heur, aucune recherche sérieuse n’a été menée. Cependant les ondes pulsées perturbent les baleines, qui s’échouent sur les continents, et sur la santé des humains. Or dans les agglomérations, ces ondes sont puissantes et peuvent les désorienter.
Le Professeur Colin remarque une abeille totalement incapable de voler, de se diriger, à peine capable de marcher. Il en déduit qu’elle est intoxiquée.
Il en observe plein ainsi, en train de se trainer par terre, sans pouvoir butiner, ni rejoindre leur ruche, il en déduit qu’elles ont le système nerveux attaqué. Elles sont dans un véritable coma, comparé aux humains, car elles sont définitivement perdues, et incapables de revenir un jour à la vie normale.
En conclusion :
Pour résumer, il y aurait deux causes à la mortalité des abeilles :
- l’une, l’épandage des pesticides et autres produits chimiques aux heures ou les abeilles butinent
- la seconde, le non retour à la ruche, s’expliqueraient par les semence enrobées de produits chimiques, la pollution électromagnétique, le traitement parfois appliqué contre le varroa.
Sans abeilles, la pauvreté alimentaire :
Un scientifique nous explique que sans les abeilles les seules légumes que nous aurions seraient des céréales : mais, blé, riz, et quelques plantes pollinisé par le vent.
Il prend un exemple simple et très concret : voici ce qu’il resterait d’un BIG MAC : plus de laitue, de viande, de tomate, de concombre, il n’y aurait plus que le PAIN !
Maladies d’abeilles, maladies d’hommes :
Mais les pathologies ne s’arrêtent pas aux abeilles, elles touchent aussi les hommes, parmi celles provoquées par les pesticides : sur l’homme, qui apparaissent entre 6 mois et 3 ans après la consommation : trouble de la vision, de la sensibilité cutanée, de la mémoire, du comportement, les mêmes troubles que ceux des soldats exposés lors de la Guerre du Golfe exposés aux armes bactériologiques et chimiques (NRBC).
Sauver l’abeille c’est sauver l’homme !
Se préoccuper du bien-être des abeilles c’est aussi s’occuper de l’homme. Les liens entre cancers et pesticides sont maintenant évidents : glaucomes, leucémies pour adultes et enfants, tumeurs au cerveau, cancers de la peau, des voies respiratoires, mais aussi malformations des enfants chez les agriculteurs, maladies invalidantes : paralysies, attaques cérébrales, etc.
Tous coupables, tous responsables ?
Je ne pense pas, j’ai l’intime conviction que nous sommes 3 sortes d’humains qui vivons ensemble sur la planète :
- ceux qui vendent ces poisons pour leur seul intérêt financier,
- ceux qui ne s’inquiètent de rien et continuent à consommer sans jamais s’informer ou se battre pour connaitre le détail de leurs assiettes et verres !!!
- et ceux qui lèvent les yeux et regardent autour, et au loin, en disant « ce n’est pas normal », et « que va-t-on laisser à nos enfants » ?
Conscience, information, action :
Nous cohabitons, et nous sommes responsables de ne pas réagir, lorsque nous faisons partie de la « sorte » qui se pose des questions. Entendons-nous le cri de SOS des abeilles en voie de disparition, qui se laissent mourir dans leurs ruches ?
Alors agissons, exigeons des politiques de renoncer aux pesticides, faisons connaitre aux individus qui possèdent un jardin que, au minimum :
- il ne faut pas mettre d’insecticide pour les pucerons (mais de la chaux en solution d’eau sur les arbres et les zones à fourmis qui élèvent les pucerons) et une infusion de tanaisie – ou fleurs de chrysanthèmes (qui contient naturellement du pyrèthre) sur les plantes) plus du savon noir en solution d’eau en spray
- ni de roundup ou autre pesticide pour les mauvaises herbes (mais du purin concentré d’orties),
- pas de pesticide non plus pour la mousse (mais de l’eau bouillante),
- il vaut mieux un champ fleuri pour nourrir abeilles, papillons et coccinelles au lieu d’un gazon uniforme et exclusif.
agissons au quotidien en choisissant notre alimentation dans le respect des abeilles !


































