Posts Tagged ‘oeuf’

abeilles & pesticides le désastre est dans nos champs : varroa, pesticides, ogm, champignons, virus, ondes électromagnétiques

Mardi, mai 15th, 2012

Un apiculteur me dit un jour,

« ha, ce sont plus les balles qui tuent ».

En effet…

En ce qui concerne le peuple de nos ouvrières qui nous permettent d’avoir des fruits et légumes toute l’année, souvent les apiculteurs vont constater la mort des abeilles par centaines dans les ruches, ou leur absence au butinage. Et ils s’interrogent, ne comprenant pas cette soudaine hécatombe.

Depuis 2009 plus de la moitié du cheptel à disparu, ce qui est énorme pour l’économie et la santé. Plus de fruits et légumes, plus de repas équilibré…

Le Varroa : tueur des petites colonies

Ce qui les décime en partie est le Varroa, sorte de tique importée d’Asie dans les années 80. Mais ce n’est pas le seul facteur.

Le seul traitement toléré par la loi contre le Varroa est chimique, ce qui laisse des traces dans le miel et dans la cire finale, ayant aussi des effets secondaires. Un apiculteur à trouvé une astuce, il pulvérise de l’eau de vie, comme le faisait son père pour les tiques sur les chiens.

Mais le Varroa ne décime que les petites colonies. Les grandes s’en accommodent, selon les apiculteurs.

Les apiculteurs n’ont aucune assurance sur les cheptels d’abeilles, en cas de décès ils ne peuvent pas être remboursés.

Quelle conscience ont ceux qui tuent délibérément les abeilles  ?


Disparition des abeilles la fin d’un mythe par willman1414

Et tout cela pour VENDRE des produits ?

Vendre, vendre, pour que seule une petite partie de l’humanité conserve les richesses et les bénéfices tandis que les autres n’ont plus grand chose et la biodiversité flore et faune est peu-à-peu détruite ?

  • Et le Futur ?
  • Et l’agriculture ?
  • Et la Santé humaine et animale ?
  • Et les plantes et la biodiversité ?
  • Et la Planète ?
  • Et pour les croyants, la Création telle que Dieu l’a conçue ?

Jusqu’à quand allons nous tolérer cela ? Que pouvons nous faire à notre échelle pour empêcher que le massacre des abeilles continue ? : S’informer, agir, en parler, voter, demander à voter des lois, mettre la pression sur le gouvernement et les agriculteurs « Conventionnels » je dirai moi « tueurs d’abeilles » qui eux, ACHÈTENT ces poisons pour qu’ils passent en bio et cessent leur pratique morbide ?

Est-ce une Conscience ou une Volonté ?

Et quelle volonté ? A qui, à quoi sert de tuer les abeilles ? A qui, à quoi servent les maladies des humains, l’absence de repas équilibrés en fruits et légumes, la famine ? Je ne vois pas, il faut qu’on m’explique.

A mon avis, il s’agit d’une véritable absence de conscience et d’anticipation, où on s’inquiète juste de VENDRE au présent, tant pis ce qu’il adviendra dans le temps.

C’est comme toute l’économie, la délocalisation, le remplacement des caissières par des caisses automatiques…

Les agriculteurs conventionnels ont souscrit d’énormes crédits et sont certains OBLIGES d’ACHETER des pesticides pour avoir leur rendement et rembourser leur mensualité.

Mais qui veut encore de cette agriculture ou les oignons sont traités 6 fois et sont immangeables ?

les Pesticides : à longue durée de vie

Les semences enrobées contiennent un produit neurotoxique, qui mettent très longtemps à se dégrader. Ce neurotoxique pénètre le système nerveux de l’abeille et la tue sur le champ. Et les humains ??? Ce que nous mangeons ?

Les abeilles ne rentrent plus à la ruche, mortes, ou désorientées.

C’est notamment le cumul de pesticides qui tue les abeilles, en moins de 24h.

Bien-sur, l’UIPP affirme que ce ne sont pas les pesticides qui les tuent !

Les agriculteurs ne sont pas à l’écoute des apiculteurs :

  • L’apiculteur dit au pomiculteur : « que feriez vous si j’arrive avec une tronçonneuse et je vous coupe le tiers de vos branches des pommiers ? »,

  • l’agriculteur répond :  » je sors mon fusil et vous prenez un coup dans la tronche ».

  • l’apiculteur lui répond : « c’est ce que vous venez de faire aux abeilles en épandant votre pesticide pendant leur butinage de la rosée ! ».

Entre eux, les agriculteurs et apiculteurs ne sont pas sur la même longueur d’onde, ainsi un agriculteur ne pense même pas à prévenir son collègue apiculteur pour qu’il ferme les ruches avant de traiter, pour empêcher les butineuses d’aller butiner la rosée comme à leur habitude, conséquence : mort de 17 ruches sur 24 dans la matinée, avant 11h !

Les substances chimiques restent-elles dans le sol ?

Herbicides, fongicides, insecticides sont diffusés tout au long de l’année sur les plantations, par exemple les pommes. Je vous conseille de voir cette liste, si vous n’êtes pas encore passé au BIO cela devrait vous convaincre ! 15 insecticides pour une seule culture de pommes ! C’est énorme, et c’est cette accumulation qui tue les abeilles à coup sur, si elles parviennent à échapper aux pesticides isolés.

L’absence d’information des agriculteurs conventionnels est inquiétante. Il faudrait par un moyen ou un autre les informer et les obliger à ne plus traiter, ou alors à le faire en accord avec les apiculteurs.

80.000 tonnes des pesticides autorisés chaque année en France !

Alors que certains pesticides sont retirés du marché car toxiques pour les abeilles, on voit dans la même année, selon un chercheur du CNRS, la même molécule avec un autre nom arriver sur le marché, donc par un simple remplacement on renouvelle ce qui à été interdit. Qui autorise cela ? Les études sont-elles véritablement effectuées ?

Pesticides = poisons pour les larves d’abeilles

Ramenées dans le miel et le pollen, les molécules de pesticides passent dans la nourriture et empoisonnent les larves.

 Les Ogm : le désert floral… tueur de la diversité naturelle 

Un chercheur découvre qu’un ogm transmet une bactérie qui passe du végétal à l’intestin de l’abeille, du végétal à l’animal.

D’autre part, les monocultures nuisent aux abeilles qui doivent avoir un régime varié. Aucun insecte au sol, aucune mauvaise herbe en fleurs, un véritable désert floral. Les OGM et monocultures nuisent à la biodiversité en instaurant une seule espèce qui vivra sur le sol, au détriment de toutes les autres, qui constituent ensemble, l’équilibre naturel de la Terre.

Bénéfices de la pollinisation :

Une ruche de 60.000 abeilles féconde 35 millions de fleurs par jour ! Voilà tout le manque à gagner en induisant les plantes d’enrobages, d’ogm, de pesticides…

L’INRA à étudié le rendement d’une ruche comparé au vent et autres pollinisateurs indirects. En entourant les fleurs de tournesol de plastique avec autopollinisation passive, ou de tulle laissant passer 15% du vent. Ensuite ils mesurent l’impact du vent et des pollinisateurs ou leur absence.

Selon l’INRA, 80% des végétaux de la Planète disparaitraient sans les pollinisateurs !

La pollinisation des abeilles représente un Chiffre d’Affaires mondial de 153 Milliards de Dollars.

Un échange vital :

Les abeilles travaillent à 3km des ruches et les apiculteurs les déplacent au rythmes des arbres en fleurs. Un véritable service rendu !

Dans le temps, les apiculteurs devaient payer pour implanter leur ruche, aujourd’hui cela à changé, et les arboriculteurs louent les ruches pour leur pollinisation.

Outre le développement des fleurs et fruits, la pollinisation permet un brassage génétique, pour le renouvellement des plantes. Depuis la nuit des temps les variétés de fruits et légumes évoluent de cette façon. Mais la biodiversité florale est elle aussi indispensable aux abeilles, un vrai service rendu.

Les abeilles ont donc besoin d’une alimentation variée et sans pesticides.

Aux États-Unis :

La rédaction va aux USA pour étudier et rencontrer les apiculteurs ayant appelé le phénomène le CCD, le Colony Collapse Disorder, ou le Syndrome des Disparition des Colonies. Notamment un, qui possède 2000 ruches qui parcourent 5000km par an pour polliniser les cultures, David Hackenberg.

Virus, champignons, fausse piste :

Depuis les années 70 on enregistre une mortalité inouïe des abeilles, qui à donné lieu à des recherches sur leur productivité, leurs tueurs, leur comportement dans les cas d’effondrement des colonies. Les chercheurs américains découvrent que les abeilles ont le Virus Aigu de la Paralysie Israélienne, car découvert en Israël. Puis ils recherchent sur le Nausema (ou nosema), champignon qui se développe dans l’intestin des abeilles. Cependant ni virus ni champignons ne sont trouvés dans les colonies en effondrement.

L’impact des pesticides :

Aucune hypothèse n’ayant suffi pour expliquer l’effondrement des colonies, les chercheurs américains se penchent sur l’impact des pesticides : ceux appliqués pour traiter le varroa !!! et ceux apportés des butinages.

David Hackenberg observe que les agriculteurs traitent en plein champs de pommiers avec du néo-nicotinoîdes (voir pétition d’Avaaz contre Bayer), car les vendeurs de ce produits disent qu’il ne tue pas les abeilles adultes. Cela est vrai, mais l’arrosage avec le néo-nicoitinoîde à pour conséquence le fait que les abeilles ramènent le pollen à la ruche et nourrissent les bébés abeilles avec, provoquant un désastre de mortalité.

Les chercheurs se penchent sur l’étude de plusieurs pesticides combinés, voire un pesticide et un fongicide.

David Hackenberg explique : « ils ont trouvé 25 variétés de pesticides, 30 fongicides et un nombre incalculable d’herbicides dans un tout petit bout de pollen » !

Un marché colossal :

Le marché des produits agrochimiques – comprendre pesticides, fongicides & co, est de 33 Milliards de Dollars ! Cela n’est pas sans doute étranger à la timidité des recherches effectuées pour déterminer leur rôle dans la mortalité des abeilles… et la piste du virus aurait été idéale pour vendre quelques médicaments en plus !

Il n’y a plus d’abeilles sauvages sur les monocultures aux États Unis ! Donc les agriculteurs espérons le responsables, sont obligés de louer des ruches aux apiculteurs.

Le nourrissement des abeilles :

Les cultures sont parfois pauvres en sucres ou protéines dont les abeilles ont besoin : les sucres des nectars et les protéines fournies par le pollen. Or la culture du reportage, des courgettes, ne fournit pas assez de protéines. Ainsi, pour leur nourissement, l’apiculteur leur fournit une pâte obtenue avec de la levure, du sucre, des vitamines, poudre d’œuf, huile de colza, du miel…

L’apiculteur explique que ce nourissement n’est pas naturel, car on veut toujours plus, plus de miel, plus de beauté, plus de résultats etc, et évoque la corruption des hommes politiques aux États Unis : ils ne refusent pas un peu d’argent pour favoriser les firmes chimiques à proposer leurs produits… C’est exactement la même chose en Europe, ou est-ce différent ?

Dans le Mercantour, les apiculteurs prévoient des provisions suffisantes de miel et de sirop de sucre (mais qui ne pourra jamais remplacer le miel) pour les abeilles durant l’hiver.

Les ondes électromagnétiques :

Les abeilles s’orientent grâce à leurs particules bio-magnétiques contenues dans leur abdomen. Mais les scientifiques s’interrogent : et si les ondes des portables, des ordinateurs, des antennes relais les perturbaient ?

Pour l’heur, aucune recherche sérieuse n’a été menée. Cependant les ondes pulsées perturbent les baleines, qui s’échouent sur les continents, et sur la santé des humains. Or dans les agglomérations, ces ondes sont puissantes et peuvent les désorienter.

Le Professeur Colin remarque une abeille totalement incapable de voler, de se diriger, à peine capable de marcher. Il en déduit qu’elle est intoxiquée.

Il en observe plein ainsi, en train de se trainer par terre, sans pouvoir butiner, ni rejoindre leur ruche, il en déduit qu’elles ont le système nerveux attaqué. Elles sont dans un véritable coma, comparé aux humains, car elles sont définitivement perdues, et incapables de revenir un jour à la vie normale.

En conclusion :

Pour résumer, il y aurait deux causes à la mortalité des abeilles :

  • l’une, l’épandage des pesticides et autres produits chimiques aux heures ou les abeilles butinent
  • la seconde, le non retour à la ruche, s’expliqueraient par les semence enrobées de produits chimiques, la pollution électromagnétique, le traitement parfois appliqué contre le varroa.

Sans abeilles, la pauvreté alimentaire :

Un scientifique nous explique que sans les abeilles les seules légumes que nous aurions seraient des céréales : mais, blé, riz, et quelques plantes pollinisé par le vent.

Il prend un exemple simple et très concret : voici ce qu’il resterait d’un BIG MAC : plus de laitue, de viande, de tomate, de concombre, il n’y aurait plus que le PAIN !

Maladies d’abeilles, maladies d’hommes :

Mais les pathologies ne s’arrêtent pas aux abeilles, elles touchent aussi les hommes, parmi celles provoquées par les pesticides : sur l’homme, qui apparaissent entre 6 mois et 3 ans après la consommation : trouble de la vision, de la sensibilité cutanée, de la mémoire, du comportement, les mêmes troubles que ceux des soldats exposés lors de la Guerre du Golfe exposés aux armes bactériologiques et chimiques (NRBC).

Sauver l’abeille c’est sauver l’homme !

Se préoccuper du bien-être des abeilles c’est aussi s’occuper de l’homme. Les liens entre cancers et pesticides sont maintenant évidents : glaucomes, leucémies pour adultes et enfants, tumeurs au cerveau, cancers de la peau, des voies respiratoires, mais aussi malformations des enfants chez les agriculteurs, maladies invalidantes : paralysies, attaques cérébrales, etc.

Tous coupables, tous responsables ?

Je ne pense pas, j’ai l’intime conviction que nous sommes 3 sortes d’humains qui vivons ensemble sur la planète :

  • ceux qui vendent ces poisons pour leur seul intérêt financier,
  • ceux qui ne s’inquiètent de rien et continuent à consommer sans jamais s’informer ou se battre pour connaitre le détail de leurs assiettes et verres !!!
  • et ceux qui lèvent les yeux et regardent autour, et au loin, en disant « ce n’est pas normal », et « que va-t-on laisser à nos enfants » ?

Conscience, information, action :

Nous cohabitons, et nous sommes responsables de ne pas réagir, lorsque nous faisons partie de la « sorte » qui se pose des questions. Entendons-nous le cri de SOS des abeilles en voie de disparition, qui se laissent mourir dans leurs ruches ?

Alors agissons, exigeons des politiques de renoncer aux pesticides, faisons connaitre aux individus qui possèdent un jardin que, au minimum :

  • il ne faut pas mettre d’insecticide pour les pucerons (mais de la chaux en solution d’eau sur les arbres et les zones à fourmis qui élèvent les pucerons) et une infusion de tanaisie – ou fleurs de chrysanthèmes (qui contient naturellement du pyrèthre) sur les plantes) plus du savon noir en solution d’eau en spray
  • ni de roundup ou autre pesticide pour les mauvaises herbes (mais du purin concentré d’orties),
  • pas de pesticide non plus pour la mousse (mais de l’eau bouillante),
  • il vaut mieux un champ fleuri pour nourrir abeilles, papillons et coccinelles au lieu d’un gazon uniforme et exclusif.

agissons au quotidien en choisissant notre alimentation dans le respect des abeilles !

D'après vous, qu'est ce qui tue le plus les abeilles, à la lumière de ce reportage (3 réponses possibles) ?

View Results

Loading ... Loading ...

D'après vous, qu'arriverait-il à l'humanité si les abeilles disparaîtraient (2 réponses possibles) ?

View Results

Loading ... Loading ...

tarte aux orties & féta

Dimanche, avril 22nd, 2012

Comme promis, voici une:

Recette de tarte aux orties.

Préparation en deux temps, d’abord la pâte brisée, puis le contenu.

Pour la tarte :

  • farine, 250g
  • beurre demi-sel, 150g
  • eau, 10cl
  • jaune d’œuf, 1

Verser une partie de la farine dans un récipient, faire fondre le beurre au bain marie et le verser sur la farine peu à peu, malaxer à la main peu à peu, rajouter de la farine puis du beurre… Avant de verser toute la farine ajouter le jaune d’œuf, puis un peu d’eau pour incorporer toute la farine, de façon à obtenir une pâte modelable, ni trop molle ni trop dure pour pouvoir l’étendre après. La laisser au frais pendant la préparation du contenu.

Le contenu :

  • orties, cueillir un grand bol de feuilles fraîches, les rincer, les déchirer (ou ciseler utilisez des gants si vous ne supportez pas les piqures)
  • féta, 100g découpé en petits morceaux
  • oeufs, 2 entiers
  • crème entière liquide, 20cl
  • huile d’olives, un bouchon

Préparation :

Mettre les orties dans un wok pour les faire revenir un peu avec de l’huile d’olives, puis au bout de 2 minutes ajouter la féta et continuer à mélanger. Les orties diminuent beaucoup d’où l’intérêt d’en ramasser plein. Prendre maintenant la pâte, l’étaler avec un rouleau de façon à bien pouvoir l’étaler dans le moule à tarte. L’étaler et verser les orties-féta. Dans un bol a part battre les deux œufs avec la crème, et les verser sur les orties. Mettre au four à 200°C pendant 30minutes.

Servir chaud avec une petite salade de tomates par exemple.

Résultat :

On peut faire cuire 10minutes de plus. Sinon elle est très belle et appétissante (mon appareil photo est hs…), on peut mettre tout le paquet de féta en réalité, et cela marche avec tout fromage un peu acide ou fort en gout. La prochaine fois j’ajouterai des petits morceaux de tomates et même du poivron revenus, ça manque un peu de légumes autour de l’ortie.

Sous-bois citronné, un gâteau nommé plaisir

Samedi, février 27th, 2010

Aujourd’hui, j’avais envie de craquer… Ayant un citron maison à utiliser, car en cours de dessèchement, des fruits rouges, de la farine de soja… mon choix s’est porté naturlich sur un gâteau savoureux et aérien…

gateau fruits rougesHop, les ingrédients :

  • Œufs, 4
  • Amandes, poudre, 4 càs
  • Soja, farine, 4 càs
  • Soja pour cuisine, 15 cl
  • Fructose cristalle, 4 càs
  • Citron, le zeste et le jus
  • Levure d’épeautre, 1 càs
  • Fruits rouges, 150 g
  • Coulis de framboises

Préparation :

Séparer les œufs ! … ;)

Battre les blancs en neige. Mélanger les jaunes au fructose, jusqu’à blanchissement; incorporer les autres ingrédients, un à un, en mélangeant à la cuiller en bois, ou fouet; ajouter lentement les blancs.

Préparer un moule à gâteau couvert de papier sulfurisé, verser la préparation et lentement, déposer les fruits rouges.

gateau fruits rouges part

Résultat :

la pâte est aérienne, légère, suave. Un gout exquis, assez sucré mais qui n’arrache pas la gorge comme le sucre de canne. Pour mémo, le fructose contient 4 fois moins de calories pour le même pouvoir sucrant.

Dégustation :

Servir avec un coulis de framboises ou autre, autour ou nappé, selon vos préférences.

Buona pasta, è basta.

Samedi, février 27th, 2010

pate et machine a pates

Des pâtes, des pâtes, oui mais des fait-maison !

Ma machine à pâtes est arrivée, en janvier, après un détour par le Pôle Nord, le Père Noël est un peu distrait parfois.

Ni une ni deux, j’ai mis à profit son cadeau et je lui ai préparé mes premières pâtes, il m’a dit qu’il s’est régalé et que les prochaines fois il viendrait directement me les livrer à Toulouse, en personne !

Ingrédients :

  • blé complet, 250g
  • blé semi-complet, 250g
  • œufs, 4
  • eau, minérale, 25cl
  • curcuma, 1 rhizome rappé
  • sel, gros de Guérande, 1 pincée

dernieres pates au sechage ... en musiquePour l’occasion j’ai préparé des pâtes aux blés complet et semi-complet, oeufs, eau, sel et curcuma. Il faut bien pétrir à la main, c’est relativement dur car la pâte doit être dure, sinon elle ne passe pas à la machine.

Pétrissage :

des pates des pates oui mais des faites maisonUne bonne pâte ne doit pas coller ! dit la notice. En effet, je confirme… Après une tentative infructueuse, j’ai à nouveau pétri, en ajoutant un peu de farine, et ma pâte est passée sagement dans les fentes de plus en plus petites.

Mais pas assez dure pour en faire des spaghettis, je me suis contentée de tagliatelles.

Verdict :

très bonnes, meilleures que les meilleures pâtes du commerce. Père Noël est enchanté !… On n’a pas envie de les noyer sous les sauces ou les fromages rappés, tant leur saveur est remarquable, il faut s’y mettre, c’est trop bon !!!

Mon imagination est libre maintenant d’en créer, et la prochaine recette sera à la spiruline, j’adore vraiment les pates à la spiruline que j’achètais, avant, à Carrefour !!!

Daltons yaourtons chocolatons, fait maison !

Lundi, février 8th, 2010

livre yaourts beauxYoupiii, premier yaourt fait maison. J’ai honte d’avoir tardé tant à en faire, vu la simplicité absolue… je l’ai pioché sur le fabuleux site de Nathalie, Tout faire soi même, et dans un excellent petit bouquin sur lequel j’ai visuellement craqué, et qui ne peut laisser indifférent : Yaourts fait maison, de Cécile LE HINGRAT :

Recette tirée de ce livre exceptionnel, donc j’espère que la réalisatrice me tolèrera d’en donner un avant gout :

Ingrédients yaourt au chocolat :

tout bio, on est au courant maintenant hihi…  :

  • oeuf, un
  • lait entier de vache, un litre
  • yaourt nature, un
  • sucre canne roux, 4 càs
  • chocolat ménager, 150g

Réalisation :

J’ai procédé selon la méthode en vidéo de Nathalie, sur son site, et en un tour de main j’ai réalisé mes premiers daltons yaourtons chocolatons, fait maison ;) : Stérilisé les verres dans la cocotte et gardé l’eau bien au chaud. J’ai fait bouillir le lait entier bio avec le chocolat et le sucre. Dans un petit récipient, j’ai battu en omelette l’oeuf, puis ajouté le yaourt bio nature, bien mélangé le tout. Au final, j’ai mélangé le lait chocolaté sucré au yaourt oeuf,  et versé dans les verres. J’ai remis les verres dans la cocotte, et laissé ainsi 12 heures. Pour finir, j’ai tout mis au frigo pendant environ 4 heures !

A la cocotte, sans yaourtière, tout s’est très bien passé, les yaourtons reposent au frigo, ils ont super bien pris.

les daltons yaourtonsIls sont dans des verres simples, j’ai pas les fameux pots, quoi que je vais finir par en acquérir, ne serais-ce que pour pouvoir facilement les transporter, à moins que je ne trouve un autre truc de récup d’ici là (mes pots de crème fraiche bio de carrefour font l’affaire, mais je viens tout juste d’y penser…).

Verdict :

Les yaourtons sont délicieux, mais il manque un peu de sucre (facile à rajouter du miel ou stevia), et par contre un peu liquides par rapport à mon attente. Donc la prochaine fois je rajouterai du lait en poudre ou autre chose, comme le conseille Nathalie.  Mais, c’est un délice !!!

Prochaine réalisation ? Du yaourt sucré au sucre liquide de stévia, comme si on en doutait.

Omelette aux orties et herbes de vie

Dimanche, janvier 3rd, 2010

Une omelette rapide pour les soirs où… on a peu envie de se plonger dans les marmites. Pour se renforcer pendant l’hiver, rien de tel que des herbes médicinales peu cuites, mêlées aux œufs bien protéiques.

Ingrédients :omelette ortie shrek

  • Œufs, 8 – peut faire plusieurs repas
  • Champignons, tendres (de Paris par exemple), 300g
  • Orties, un demi saladier
  • Oignons, 2 moyens
  • Ail, 2 gousses
  • Thym, quelques feuilles
  • Romarin, quelques feuilles
  • Aneth, deux branches
  • Marjolaine, les feuilles de deux branches
  • Poivre noir, 10 grains
  • Curcuma, 1/2 racine
  • Cardamome, 5 petits grains (refermés dans la gousse)
  • Gingembre, 1/2 càc, en poudre.
  • Piment d’Espelette, une pincée
  • Sel, gros de Guérande

Préparation :

Faire dorer des oignons avec de l’ail, et des champignons, à feu doux et sans couvercle, pour faire s’évaporer l’eau laissée par les champignons.

Pendant ce temps, préparer les œufs avec du sel et poivre, piment d’Espelette ou condiments à votre goût.

Rincer les orties et herbes au vinaigre et à l’eau, les sécher ou essorer. Les orties ne piquent presque plus sous l’eau.

Mouliner finement les orties avec les aromatiques et les verser dans les œufs, en mélangeant bien. Lorsque les oignons & champignons semblent prêts, verser les œufs et laisser cuire, tout en remuant un peu, jusqu’à la consistance d’une omelette, soit moins de 10 minutes.

Résultat :

Cette omelette permet de se nourrir à proprement parler, et conserver l’ensemble des vitamines et oligoéléments, protéines et autres minéraux contenus dans les orties et herbes que j’appelle désormais des herbes de vie. Si sa couleur ravira Shrek en personne ;) , son goût presque minéral conviendra aux papilles les plus exigeantes, accompagnée d’une tranche de pain aux céréales fait maison et d’un bon petit ballon de vin rouge plein de tanins, polyphénols et autre anti-oxydants ;) .

Bon appétit !