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gâteau banane – miel – pavot

Samedi, mai 19th, 2012

Irrésistibles ces bananes bio super mures à 1€ le kg ! (puisque très mures), donc un petit gâteau pour les déguster et partager s’impose. Cette recette est inspirée de celle ci au stévia poire pavot, j’ai modifié les ingrédients légèrement, pas de stévia encore car elle à gelé cet hiver, une nouvelle est en semis.

Ingrédients :

  • Lait de coco, 1 boite
  • Farine blé, 150g
  • Farine quinoa, 50g
  • Sucre roux, 3cas rases
  • Miel de printemps (blanc), 100g
  • Œufs, 6
  • Bananes, 2, en dés
  • Beurre, 100g
  • Zeste de citron rappé, 1

Comment faire :

Faire fondre le beurre au bain marie, pendant ce temps mélanger le miel avec les œufs, puis ajouter la farine tout en mélangeant. Ajouter la levure, puis le lait de coco, et enfin le beurre. Corriger la texture avec la farine de quinoa.

Lorsque tout est bien mélangé sans grumeaux, ajouter le pavot et puis les bananes en dés. Ajouter le sucre roux, rapper le zeste de citron et mélanger encore.

Préparer du papier sulfurisé dans un plat à four, et verser la préparation.

Mettre au four 30 minutes à 160°C, puis 10 minutes à 220 pour bien dorer.

C’est dé-li-cieux ! Deux bananes de plus auraient été super, mais je les ai mangées avant…

Servir 

En dessert avec une infusion, café etc.

abeilles & pesticides le désastre est dans nos champs : varroa, pesticides, ogm, champignons, virus, ondes électromagnétiques

Mardi, mai 15th, 2012

Un apiculteur me dit un jour,

« ha, ce sont plus les balles qui tuent ».

En effet…

En ce qui concerne le peuple de nos ouvrières qui nous permettent d’avoir des fruits et légumes toute l’année, souvent les apiculteurs vont constater la mort des abeilles par centaines dans les ruches, ou leur absence au butinage. Et ils s’interrogent, ne comprenant pas cette soudaine hécatombe.

Depuis 2009 plus de la moitié du cheptel à disparu, ce qui est énorme pour l’économie et la santé. Plus de fruits et légumes, plus de repas équilibré…

Le Varroa : tueur des petites colonies

Ce qui les décime en partie est le Varroa, sorte de tique importée d’Asie dans les années 80. Mais ce n’est pas le seul facteur.

Le seul traitement toléré par la loi contre le Varroa est chimique, ce qui laisse des traces dans le miel et dans la cire finale, ayant aussi des effets secondaires. Un apiculteur à trouvé une astuce, il pulvérise de l’eau de vie, comme le faisait son père pour les tiques sur les chiens.

Mais le Varroa ne décime que les petites colonies. Les grandes s’en accommodent, selon les apiculteurs.

Les apiculteurs n’ont aucune assurance sur les cheptels d’abeilles, en cas de décès ils ne peuvent pas être remboursés.

Quelle conscience ont ceux qui tuent délibérément les abeilles  ?


Disparition des abeilles la fin d’un mythe par willman1414

Et tout cela pour VENDRE des produits ?

Vendre, vendre, pour que seule une petite partie de l’humanité conserve les richesses et les bénéfices tandis que les autres n’ont plus grand chose et la biodiversité flore et faune est peu-à-peu détruite ?

  • Et le Futur ?
  • Et l’agriculture ?
  • Et la Santé humaine et animale ?
  • Et les plantes et la biodiversité ?
  • Et la Planète ?
  • Et pour les croyants, la Création telle que Dieu l’a conçue ?

Jusqu’à quand allons nous tolérer cela ? Que pouvons nous faire à notre échelle pour empêcher que le massacre des abeilles continue ? : S’informer, agir, en parler, voter, demander à voter des lois, mettre la pression sur le gouvernement et les agriculteurs « Conventionnels » je dirai moi « tueurs d’abeilles » qui eux, ACHÈTENT ces poisons pour qu’ils passent en bio et cessent leur pratique morbide ?

Est-ce une Conscience ou une Volonté ?

Et quelle volonté ? A qui, à quoi sert de tuer les abeilles ? A qui, à quoi servent les maladies des humains, l’absence de repas équilibrés en fruits et légumes, la famine ? Je ne vois pas, il faut qu’on m’explique.

A mon avis, il s’agit d’une véritable absence de conscience et d’anticipation, où on s’inquiète juste de VENDRE au présent, tant pis ce qu’il adviendra dans le temps.

C’est comme toute l’économie, la délocalisation, le remplacement des caissières par des caisses automatiques…

Les agriculteurs conventionnels ont souscrit d’énormes crédits et sont certains OBLIGES d’ACHETER des pesticides pour avoir leur rendement et rembourser leur mensualité.

Mais qui veut encore de cette agriculture ou les oignons sont traités 6 fois et sont immangeables ?

les Pesticides : à longue durée de vie

Les semences enrobées contiennent un produit neurotoxique, qui mettent très longtemps à se dégrader. Ce neurotoxique pénètre le système nerveux de l’abeille et la tue sur le champ. Et les humains ??? Ce que nous mangeons ?

Les abeilles ne rentrent plus à la ruche, mortes, ou désorientées.

C’est notamment le cumul de pesticides qui tue les abeilles, en moins de 24h.

Bien-sur, l’UIPP affirme que ce ne sont pas les pesticides qui les tuent !

Les agriculteurs ne sont pas à l’écoute des apiculteurs :

  • L’apiculteur dit au pomiculteur : « que feriez vous si j’arrive avec une tronçonneuse et je vous coupe le tiers de vos branches des pommiers ? »,

  • l’agriculteur répond :  » je sors mon fusil et vous prenez un coup dans la tronche ».

  • l’apiculteur lui répond : « c’est ce que vous venez de faire aux abeilles en épandant votre pesticide pendant leur butinage de la rosée ! ».

Entre eux, les agriculteurs et apiculteurs ne sont pas sur la même longueur d’onde, ainsi un agriculteur ne pense même pas à prévenir son collègue apiculteur pour qu’il ferme les ruches avant de traiter, pour empêcher les butineuses d’aller butiner la rosée comme à leur habitude, conséquence : mort de 17 ruches sur 24 dans la matinée, avant 11h !

Les substances chimiques restent-elles dans le sol ?

Herbicides, fongicides, insecticides sont diffusés tout au long de l’année sur les plantations, par exemple les pommes. Je vous conseille de voir cette liste, si vous n’êtes pas encore passé au BIO cela devrait vous convaincre ! 15 insecticides pour une seule culture de pommes ! C’est énorme, et c’est cette accumulation qui tue les abeilles à coup sur, si elles parviennent à échapper aux pesticides isolés.

L’absence d’information des agriculteurs conventionnels est inquiétante. Il faudrait par un moyen ou un autre les informer et les obliger à ne plus traiter, ou alors à le faire en accord avec les apiculteurs.

80.000 tonnes des pesticides autorisés chaque année en France !

Alors que certains pesticides sont retirés du marché car toxiques pour les abeilles, on voit dans la même année, selon un chercheur du CNRS, la même molécule avec un autre nom arriver sur le marché, donc par un simple remplacement on renouvelle ce qui à été interdit. Qui autorise cela ? Les études sont-elles véritablement effectuées ?

Pesticides = poisons pour les larves d’abeilles

Ramenées dans le miel et le pollen, les molécules de pesticides passent dans la nourriture et empoisonnent les larves.

 Les Ogm : le désert floral… tueur de la diversité naturelle 

Un chercheur découvre qu’un ogm transmet une bactérie qui passe du végétal à l’intestin de l’abeille, du végétal à l’animal.

D’autre part, les monocultures nuisent aux abeilles qui doivent avoir un régime varié. Aucun insecte au sol, aucune mauvaise herbe en fleurs, un véritable désert floral. Les OGM et monocultures nuisent à la biodiversité en instaurant une seule espèce qui vivra sur le sol, au détriment de toutes les autres, qui constituent ensemble, l’équilibre naturel de la Terre.

Bénéfices de la pollinisation :

Une ruche de 60.000 abeilles féconde 35 millions de fleurs par jour ! Voilà tout le manque à gagner en induisant les plantes d’enrobages, d’ogm, de pesticides…

L’INRA à étudié le rendement d’une ruche comparé au vent et autres pollinisateurs indirects. En entourant les fleurs de tournesol de plastique avec autopollinisation passive, ou de tulle laissant passer 15% du vent. Ensuite ils mesurent l’impact du vent et des pollinisateurs ou leur absence.

Selon l’INRA, 80% des végétaux de la Planète disparaitraient sans les pollinisateurs !

La pollinisation des abeilles représente un Chiffre d’Affaires mondial de 153 Milliards de Dollars.

Un échange vital :

Les abeilles travaillent à 3km des ruches et les apiculteurs les déplacent au rythmes des arbres en fleurs. Un véritable service rendu !

Dans le temps, les apiculteurs devaient payer pour implanter leur ruche, aujourd’hui cela à changé, et les arboriculteurs louent les ruches pour leur pollinisation.

Outre le développement des fleurs et fruits, la pollinisation permet un brassage génétique, pour le renouvellement des plantes. Depuis la nuit des temps les variétés de fruits et légumes évoluent de cette façon. Mais la biodiversité florale est elle aussi indispensable aux abeilles, un vrai service rendu.

Les abeilles ont donc besoin d’une alimentation variée et sans pesticides.

Aux États-Unis :

La rédaction va aux USA pour étudier et rencontrer les apiculteurs ayant appelé le phénomène le CCD, le Colony Collapse Disorder, ou le Syndrome des Disparition des Colonies. Notamment un, qui possède 2000 ruches qui parcourent 5000km par an pour polliniser les cultures, David Hackenberg.

Virus, champignons, fausse piste :

Depuis les années 70 on enregistre une mortalité inouïe des abeilles, qui à donné lieu à des recherches sur leur productivité, leurs tueurs, leur comportement dans les cas d’effondrement des colonies. Les chercheurs américains découvrent que les abeilles ont le Virus Aigu de la Paralysie Israélienne, car découvert en Israël. Puis ils recherchent sur le Nausema (ou nosema), champignon qui se développe dans l’intestin des abeilles. Cependant ni virus ni champignons ne sont trouvés dans les colonies en effondrement.

L’impact des pesticides :

Aucune hypothèse n’ayant suffi pour expliquer l’effondrement des colonies, les chercheurs américains se penchent sur l’impact des pesticides : ceux appliqués pour traiter le varroa !!! et ceux apportés des butinages.

David Hackenberg observe que les agriculteurs traitent en plein champs de pommiers avec du néo-nicotinoîdes (voir pétition d’Avaaz contre Bayer), car les vendeurs de ce produits disent qu’il ne tue pas les abeilles adultes. Cela est vrai, mais l’arrosage avec le néo-nicoitinoîde à pour conséquence le fait que les abeilles ramènent le pollen à la ruche et nourrissent les bébés abeilles avec, provoquant un désastre de mortalité.

Les chercheurs se penchent sur l’étude de plusieurs pesticides combinés, voire un pesticide et un fongicide.

David Hackenberg explique : « ils ont trouvé 25 variétés de pesticides, 30 fongicides et un nombre incalculable d’herbicides dans un tout petit bout de pollen » !

Un marché colossal :

Le marché des produits agrochimiques – comprendre pesticides, fongicides & co, est de 33 Milliards de Dollars ! Cela n’est pas sans doute étranger à la timidité des recherches effectuées pour déterminer leur rôle dans la mortalité des abeilles… et la piste du virus aurait été idéale pour vendre quelques médicaments en plus !

Il n’y a plus d’abeilles sauvages sur les monocultures aux États Unis ! Donc les agriculteurs espérons le responsables, sont obligés de louer des ruches aux apiculteurs.

Le nourrissement des abeilles :

Les cultures sont parfois pauvres en sucres ou protéines dont les abeilles ont besoin : les sucres des nectars et les protéines fournies par le pollen. Or la culture du reportage, des courgettes, ne fournit pas assez de protéines. Ainsi, pour leur nourissement, l’apiculteur leur fournit une pâte obtenue avec de la levure, du sucre, des vitamines, poudre d’œuf, huile de colza, du miel…

L’apiculteur explique que ce nourissement n’est pas naturel, car on veut toujours plus, plus de miel, plus de beauté, plus de résultats etc, et évoque la corruption des hommes politiques aux États Unis : ils ne refusent pas un peu d’argent pour favoriser les firmes chimiques à proposer leurs produits… C’est exactement la même chose en Europe, ou est-ce différent ?

Dans le Mercantour, les apiculteurs prévoient des provisions suffisantes de miel et de sirop de sucre (mais qui ne pourra jamais remplacer le miel) pour les abeilles durant l’hiver.

Les ondes électromagnétiques :

Les abeilles s’orientent grâce à leurs particules bio-magnétiques contenues dans leur abdomen. Mais les scientifiques s’interrogent : et si les ondes des portables, des ordinateurs, des antennes relais les perturbaient ?

Pour l’heur, aucune recherche sérieuse n’a été menée. Cependant les ondes pulsées perturbent les baleines, qui s’échouent sur les continents, et sur la santé des humains. Or dans les agglomérations, ces ondes sont puissantes et peuvent les désorienter.

Le Professeur Colin remarque une abeille totalement incapable de voler, de se diriger, à peine capable de marcher. Il en déduit qu’elle est intoxiquée.

Il en observe plein ainsi, en train de se trainer par terre, sans pouvoir butiner, ni rejoindre leur ruche, il en déduit qu’elles ont le système nerveux attaqué. Elles sont dans un véritable coma, comparé aux humains, car elles sont définitivement perdues, et incapables de revenir un jour à la vie normale.

En conclusion :

Pour résumer, il y aurait deux causes à la mortalité des abeilles :

  • l’une, l’épandage des pesticides et autres produits chimiques aux heures ou les abeilles butinent
  • la seconde, le non retour à la ruche, s’expliqueraient par les semence enrobées de produits chimiques, la pollution électromagnétique, le traitement parfois appliqué contre le varroa.

Sans abeilles, la pauvreté alimentaire :

Un scientifique nous explique que sans les abeilles les seules légumes que nous aurions seraient des céréales : mais, blé, riz, et quelques plantes pollinisé par le vent.

Il prend un exemple simple et très concret : voici ce qu’il resterait d’un BIG MAC : plus de laitue, de viande, de tomate, de concombre, il n’y aurait plus que le PAIN !

Maladies d’abeilles, maladies d’hommes :

Mais les pathologies ne s’arrêtent pas aux abeilles, elles touchent aussi les hommes, parmi celles provoquées par les pesticides : sur l’homme, qui apparaissent entre 6 mois et 3 ans après la consommation : trouble de la vision, de la sensibilité cutanée, de la mémoire, du comportement, les mêmes troubles que ceux des soldats exposés lors de la Guerre du Golfe exposés aux armes bactériologiques et chimiques (NRBC).

Sauver l’abeille c’est sauver l’homme !

Se préoccuper du bien-être des abeilles c’est aussi s’occuper de l’homme. Les liens entre cancers et pesticides sont maintenant évidents : glaucomes, leucémies pour adultes et enfants, tumeurs au cerveau, cancers de la peau, des voies respiratoires, mais aussi malformations des enfants chez les agriculteurs, maladies invalidantes : paralysies, attaques cérébrales, etc.

Tous coupables, tous responsables ?

Je ne pense pas, j’ai l’intime conviction que nous sommes 3 sortes d’humains qui vivons ensemble sur la planète :

  • ceux qui vendent ces poisons pour leur seul intérêt financier,
  • ceux qui ne s’inquiètent de rien et continuent à consommer sans jamais s’informer ou se battre pour connaitre le détail de leurs assiettes et verres !!!
  • et ceux qui lèvent les yeux et regardent autour, et au loin, en disant « ce n’est pas normal », et « que va-t-on laisser à nos enfants » ?

Conscience, information, action :

Nous cohabitons, et nous sommes responsables de ne pas réagir, lorsque nous faisons partie de la « sorte » qui se pose des questions. Entendons-nous le cri de SOS des abeilles en voie de disparition, qui se laissent mourir dans leurs ruches ?

Alors agissons, exigeons des politiques de renoncer aux pesticides, faisons connaitre aux individus qui possèdent un jardin que, au minimum :

  • il ne faut pas mettre d’insecticide pour les pucerons (mais de la chaux en solution d’eau sur les arbres et les zones à fourmis qui élèvent les pucerons) et une infusion de tanaisie – ou fleurs de chrysanthèmes (qui contient naturellement du pyrèthre) sur les plantes) plus du savon noir en solution d’eau en spray
  • ni de roundup ou autre pesticide pour les mauvaises herbes (mais du purin concentré d’orties),
  • pas de pesticide non plus pour la mousse (mais de l’eau bouillante),
  • il vaut mieux un champ fleuri pour nourrir abeilles, papillons et coccinelles au lieu d’un gazon uniforme et exclusif.

agissons au quotidien en choisissant notre alimentation dans le respect des abeilles !

D'après vous, qu'est ce qui tue le plus les abeilles, à la lumière de ce reportage (3 réponses possibles) ?

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D'après vous, qu'arriverait-il à l'humanité si les abeilles disparaîtraient (2 réponses possibles) ?

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danser sous la douche

Mardi, octobre 12th, 2010

Un pur bonheur ce gel douche , un peu gommant à la pulpe de rose musquée, un vrai plaisir. Il me fait carrément danser sous la douche, pendant que je chante !

J’aime pas habituellement les gels, je suis plutôt savon j’avoue, mais là j’avais envie d’un gel onctueux hop ! sorti de la boite à magie !

pluieIngrédients pour 50 ml :

Base lavante :

  • Base lavante neutre, 30ml
  • Mousse de sucre, 5ml
  • Douceur coco co-tensioactive, 5ml
  • Glycérine végétale, 5ml

Huiles essentielles:

  • Lavande 1800, 10gt

Ajouts :

  • Pulpe de rose musquée gommante, 2g
  • Mousse de babassu, 5gt
  • Propolis, 10gt
  • Extrait aromatique de violette, 10gt

Résultat :

Prouvé et approuvé :) , le gel laisse une vraie peau de bébé ! bien parfumée et suave. Prête à caresser ! mmm… Ou à habiller ! rrr…

shampoo-coocoon-ing

Lundi, octobre 11th, 2010

shampoo.Un shampooing gentil et tout doux pour mes cheveux un peu fatigués. Malgré leur santé de fer, bien coupés avec le calendrier lunaire et du coup pas abimés du tout depuis un moment, ils sont un peu « chuteux », en ce moment, entre stress et changement de saisons. Et oui, même quand on est bio on stresse. Na ! Faudrait inventer le bio-stress ! Tiens une idée bien turlupinante.. que je laisse à ceux dont c’est le métier.

Pendent ce temps, moi je me coocoone les cheveux en leur créant un shampooing très nourrissant et doucement parfumé, avec ma fragrance préférée, la violette !

Entre moi et Toulouse il y a toujours eu un point commun : la violette ! Dingue ça. Qui aurait imaginé un jour que la petite fille roumaine que je fus, passionnée par le parfum des violettes, aurait un jour atterri dans la Capitale de la violette ? Personne. Et pourtant.

Trêve d’égarement, que ne voici-t-il pas les :

Ingrédients :

Shampoo neutre :

  • Base lavante douceur, 40ml
  • Mousse de sucre – tensioactif, 5ml
  • Glycérine végétale, 2ml
  • Silicone végétal, 2ml

violette

Huiles essentielles, 4gt :

  • Nard jatamansi
  • Cèdre de l’Atlas
  • Bay Saint Thomas
  • Sauge sclarée
  • Mandarine verte, 5gt
  • Lavande sauvage des Alpes Maritimes, altitude 1800 m, 8gt

Ajouts :

  • Huile verte de Ricin, 0.5ml
  • Protéines de soie, 6gt
  • céramides végétales, 3gt
  • Mousse de babassu, 3gt
  • Exco² Romarin, 2gt
  • Propolis en teinture, 8gt
  • Violette, Extrait aromatique, 12 gt

Bien mélanger.

Résultat :

Une douce mousse très lavante et nourrissante, divinement parfumée, qui laisse des cheveux soyeux et dynamiques, tout en légèreté.

Placinta roumaine aux pommes-quinoa-stevia

Mardi, août 31st, 2010

pommes rougesPour ma dernière formation de perfectionnement de reflexo j’ai eu envie de partager une bonne vieille recette de placinta roumaine, pâtisserie située entre le clafoutis et la tarte, dont nous raffolons éperdument dès la saison des pommes. Elle peut être réalisée avec des coings, un peu précuits à l’eau, ou autre fruit ayant la même consistance, sans oublier d’ajouter un peu de citron pour retrouver ce fameux gout acidulé des pommes une fois cuites.

La recette originale contenait de l’huile d’olive ou tournesol, farine de blé, sucre de canne, mais j’ai tout remplacé comme suit pour aboutir à un résultat plus tendance, diététique et digeste :

Le tout bio, s’il fallait encore le préciser :)

steviaIngrédients :

  • Pommes rouges, 6
  • Farine de quinoa, 100g
  • Œufs, 3
  • Sucre liquide fait maison, de stevia, 3 càs
  • Fructose cristal, 30g pour les pommes et 30g pour la pâte
  • soja cuisine, 25cl
  • Levure de levain, 10g
  • Huile de soja, 30ml – très riche en oméga 3 au taux de 10%
  • Cannelle, un demi bâtonnet fraichement rappé

Réalisation :

quinoaCouper les pommes avec la peau car bio et pleine de nutriments, puis les rapper ou couper en julienne. Les faire revenir avec le fructose et une larmichette de stevia liquide afin de pas accrocher A la fin, rapper dessus la cannelle. Faire revenir ainsi jusqu’à l’obtention des pommes moelleuses, 10 à 20m. Pendant ce temps, battre les œufs entiers avec la farine de quinoa, ajouter le levain, l’huile, stevia liquide restante etc, et mélanger tout cela pour obtenir une pâte de la consistance d’une crème fraiche épaisse.

Huiler un plat allant au four, le fariner, étaler un tiers de la pâte. Déposer ensuite les pommes, puis ajouter le reste de pâte. Durant la cuisson tout ce petit monde s’organisera pour que la pâte recouvre les pommes, donc no-stress si les pommes dépassent.

Enfourner ! bein ouiche. 40 minutes à 180°C, voire moins si vous préférez, le but étant d’avoir un gâteau doré.

Résultat :

N’ayant pas eu le temps de prendre la photo, j’en referai un, mais d’avis général c’était très bon :)

Mon avis perso, j’aurai pu encore moins sucrer, en ce qui concerne le fructose.

Miam !

Vin & Cidre de fleurs de sureau

Dimanche, juin 13th, 2010

Ah, voilà. Enfin une année ou j’ai assez ramassé de fleurs de sureau, pour faire du cidre et du vin.

Décrétée boisson estivale en Roumanie, le cidre de sureau est un régal des papilles et au delà, car médicinal. Légèrement alcoolisé par la fermentation naturelle, il se garde quelques mois au frigo et se boit frais.

Allant de plus en plus vers le troc de « fait-maison », je vais en offrir une bouteille à un ami qui m’a offert de son « Vitriol maison », dixit mes adorés tontons flingueurs, son Eau de Vie de Mirabelle qui ferait pâlir tout bon distillateur lorrain ou transylvain.

fleur-sureau

Cidre de sureau :

Ingrédients :

  • - une dizaine d’ombelles de fleurs
  • - eau, 5litres
  • - sucre, 500g
  • - sucre caramélisé, 100g pour colorer
  • - citrons bio, 3

Vin de sureau :

  • ajouter à la liste une bouteille de vin blanc sec

Recettes :

Pour le cidre, Faire bouillir le sucre avec l’eau, pour faire se séparer le sucre en deux sucres plus assimilables par l’organisme.vin fleurs de sureau

Dans des bocaux stérilisés, déposer les fleurs.

Faire caraméliser le sucre dans une casserole (le mettre dedans et faire chauffer), et lorsqu’il est caramélisé, ajouter de l’eau afin de le faire fondre. Ajouter ce sucre à l’eau sucrée, puis le jus des citrons pressés. Mélanger et verser sur les fleurs, dans les bocaux.

Fermer par une étamine pour que ça respire, ou un chiffon léger. Laisser trois jours à l’air, en touillant un peu deux trois fois par jour. Les levures naturelles de l’air iront faire fermenter la boisson qui deviendra alors une sorte de cidre.

Après trois jours, passer le tout et conserver au frigo le cidre qui est buvable immédiatement, ou se garde au frais quelques mois.

Pour le vin, j’ai prélevé une partie du cidre et  simplement ajouté une bouteille de blanc. J’ai refait bouillir une demi-heure puis mis en bouteilles. Cela donne un vin léger, d’apéritif, sucré et parfumé.

La prochaine fois je mettrai du fructose ou du sucre de stevia, car je n’aime plus le gout laissé par le sucre blanc…

Daltons yaourtons chocolatons, fait maison !

Lundi, février 8th, 2010

livre yaourts beauxYoupiii, premier yaourt fait maison. J’ai honte d’avoir tardé tant à en faire, vu la simplicité absolue… je l’ai pioché sur le fabuleux site de Nathalie, Tout faire soi même, et dans un excellent petit bouquin sur lequel j’ai visuellement craqué, et qui ne peut laisser indifférent : Yaourts fait maison, de Cécile LE HINGRAT :

Recette tirée de ce livre exceptionnel, donc j’espère que la réalisatrice me tolèrera d’en donner un avant gout :

Ingrédients yaourt au chocolat :

tout bio, on est au courant maintenant hihi…  :

  • oeuf, un
  • lait entier de vache, un litre
  • yaourt nature, un
  • sucre canne roux, 4 càs
  • chocolat ménager, 150g

Réalisation :

J’ai procédé selon la méthode en vidéo de Nathalie, sur son site, et en un tour de main j’ai réalisé mes premiers daltons yaourtons chocolatons, fait maison ;) : Stérilisé les verres dans la cocotte et gardé l’eau bien au chaud. J’ai fait bouillir le lait entier bio avec le chocolat et le sucre. Dans un petit récipient, j’ai battu en omelette l’oeuf, puis ajouté le yaourt bio nature, bien mélangé le tout. Au final, j’ai mélangé le lait chocolaté sucré au yaourt oeuf,  et versé dans les verres. J’ai remis les verres dans la cocotte, et laissé ainsi 12 heures. Pour finir, j’ai tout mis au frigo pendant environ 4 heures !

A la cocotte, sans yaourtière, tout s’est très bien passé, les yaourtons reposent au frigo, ils ont super bien pris.

les daltons yaourtonsIls sont dans des verres simples, j’ai pas les fameux pots, quoi que je vais finir par en acquérir, ne serais-ce que pour pouvoir facilement les transporter, à moins que je ne trouve un autre truc de récup d’ici là (mes pots de crème fraiche bio de carrefour font l’affaire, mais je viens tout juste d’y penser…).

Verdict :

Les yaourtons sont délicieux, mais il manque un peu de sucre (facile à rajouter du miel ou stevia), et par contre un peu liquides par rapport à mon attente. Donc la prochaine fois je rajouterai du lait en poudre ou autre chose, comme le conseille Nathalie.  Mais, c’est un délice !!!

Prochaine réalisation ? Du yaourt sucré au sucre liquide de stévia, comme si on en doutait.

Tarte au citron, amandes & stevia

Dimanche, décembre 20th, 2009

Vous aimez la tarte au citron ? Celle du commerce ? Alors préparez vous à l’aimer moins qu’avant, car voici la… :

photos dec09 20 020 tarte au citron sucrée au sucre liquide de stevia fait maison, fructose et très peu de sucre roux ;)

soit moins d’un tiers des glucides initiaux. J’ai remplacé 325g de sucre blanc par 100g de sucre roux, 150g de fructose et 30cl de sucre liquide de stevia.

Des calories et glucides en moins ! parfait pour les Fêtes ! (avant les …). C’était un test.

Cette année, circonstances obligent, je vais aider les Restaus du Cœur, et je compte bien apporter des desserts, pour Noël.

Impatientes d’avoir la recette ? Oh zut, c’est vrai que c’était l’objectif de mon billet :P

photos dec09 20 018Ingrédients :

Pâte :

Crème :

  • Fructose cristal: 100g
  • Sucre roux : 100g
  • Amandes poudre : 150g
  • Œufs : 1 entier et 2 blancs restants de la pâte
  • Beurre salé : 50g, fondu
  • Citron jaune : un,  zeste rappé et jus
  • Citron vert : un, zeste rappé et jus

Préparation :

Temps : 30mn plus 40mn cuisson

Pâte : dans un récipient mélanger sucre, sucre liquide, fructose, farine, verser ensuite le beurre fondu et les jaunes d’œuf. Travailler à la main, pétrir, pour obtenir une pâte homogène et liée, afin de pouvoir l’applatir au rouleau, et obtenir une pâte ronde. La déposer ensuite sur du papier sulfurisé, dans un moule à gâteau de diamètre 26 cm.

Crème : mélanger avec une cuiller en bois le sucre, amandes en poudre, oeuf entier et blancs, le beurre fondu au bain marie, le zeste rappé et jus des deux citrons. Verser ensuite et étaler doucement sur la pâte crue.

Enfourner pour 40 minutes à température modérée 4-5 ou 180°, moi c’est 4 comme mon four est un peu fort. Laisser refroidir et servir au dessert…

Résultat:

miam ! Bein depuis les photos il reste plus que la moitié ! Heureusement que c’était pas du sucre uniquement sinon.. la tarte est marron, normal, c’est du au sucre roux !

Je vous fais un aveu : je n’ai jamais cru que je pouvais faire un truc aussi bon..; habituellement c’est réservé aux pâtisseries… là je dois dire… ola ! c’est du pour beaucoup aux ingrédients. Exclusivement bio, et le citron vert est du citronnier maison, qui arrête pas de fleurir, porter des fruits tout à la fois, alors qu’il a à peine 6 ans ! Récemment on lui à prélevé 5 fruits et il est blindé de fleurs. Ça embaume le salon :)

Songe oriental de douceur fruitée

Samedi, novembre 28th, 2009

coingNi plus ni moins qu’une confiture de coings ! a-ti-pi-que !

Cannelle (lepetitherboriste)(1)

Zouuuuuuuuu la recette !

Ingrédients :


  • Coings bio, 2 kg après les avoir « dénoyautés »
  • Fructose Cristalle 150g
  • Sucre liquide de stevia, fait de 10 feuilles mixées et infusées dans 10cl d’eau de source
  • Sucre de canne roux 250g
  • Sucre de coco 30g
  • Cannelle rappée 1/4 de bâtonnet, soit 10g
  • Noix de muscade rappée 1/10 de noix, soit 5g
  • Gingembre en poudre 20g
  • Piment fort pili pili 1 pointe de couteau, soit 1g
  • Thé vert des Açores 1 boule infusée dans la cocotte en fin de cuisson
  • Agar Agar 4g

gingembremuscadePréparation :

Nettoyer avec un chiffon propre les coings pour enlever leur duvet. Ensuite, « dénoyauter » les coings, en retirant toutes les parties dures et graines, sans peler ! la peau détient tant de vitamines puis c’est bio !

Couper en petits dés les coings et les déposer dans un saladier, en pressant dessus deux citrons. bio… on est d’accord.

Mettre les coings ensuite dans une cocotte et couvrir d’eau de source, porter à l’ébullition  pendant trois heures. Ajouter la cannelle, noix de muscade, piment au milieu de la cuisson. Vers la fin, la boule à thé vert.

2 minutes avant d’enlever du feu, mettre l’agar agar dans un petit récipient à délayer avec un peu d’eau, puis verser dans la confiture.

coings novAvant la fin, stériliser environ 7 pots et couvercles, en les faisant bouillir, moi j’ai eu 5 pots normaux et 2 petits que j’ai piqué à mes cosmés, mais bon… je vais bientôt faire les courses, je trouverai bien des petits pots de tapenade etc :)

Croiser les doigts… Oui ! C’est bon !

Et franchement, trop sucré à mon gout ! je me suis déshabituée, comme je ne mange plus rien d’industriel… même les pommes m’arrachent la gorge parfois tellement elles sont sucrées. Mettre en pot et fermer sans attendre.

Résultat :

Et voiciiii ! Bien colorée, les fruits sont restés entiers. La confiture à pris, non sans peine, au bout de 3 heures de cuisson ! Mais quel plaisir de la déguster… Elle peut très bien accompagner du fois gras, pour Noël, ou tout simplement en dessert, petit déjeuner…

Vos pots feront un petit clic à l’ouverture, signe de bonne conservation. Se conserve trois quatre mois.

Rêve des papilles : poires, pavot & stevia

Dimanche, novembre 15th, 2009

Voici une recette gentiment partagée par une excellente cuisinière bio du Gers !

Un gâteau qui devrait ravir vos papilles et enchanter vos invités, d’une rapidité et facilité au top, et qui peut se réaliser en cette saison de merveilleuses poires ! Préparé en 15 minutes, plus 30 minutes de cuisson.

J’ai bien-sur remplacé le sucre par du sucre liquide de stevia, qui confère au gâteau une douceur comme un enchantement, au lieu du sucre qui râpe la gorge. L’amertume naturel du stevia s’estompe entièrement, lors de la cuisson, mais déjà lors du mélange parmi les ingrédients, que voici sans tarder :

photos nov 15 004Ingrédients :

  • lait de coco 1 pot 100ml (les « pots » s’entendent équivalents pour les ingrédients)
  • farine 3 pots
  • sucre liquide stevia : 25ml soit : 10 petites feuilles mixées et infusées dans une tasse d’eau de source  (ceci remplace 150g de sucre blanc comme dans la recette initiale)
  • sucre roux : 1 càs
  • huile d’olive : 1/2 pot
  • levure : un sachet
  • œufs : 6
  • pavot noir : 1 poignée de graines (ou plus selon les gouts)
  • poires pas trop mures : 2 poires coupées en petits dés (ou plus selon les gouts)

Recette :photos nov 15 005

Bien mélanger les œufs avec le sucre liquide et ajouter progressivement la farine, puis l’huile, la levure et tout à la fin, lorsque le mélange est homogène, le pavot et les dés de poire, pour les garder entiers. Cuisson à thermostat 4 pendant 30 minutes. Tester avec un couteau, la cuisson dépend de votre four…

Texture :

Le gâteau n’est pas trop flasque, comme on pourrait imaginer en notant l’absence du sucre classique, mais bien ferme et très présentable, autant que bénéfique… Un parfum différent d’une douceur suave en émane !

Quand le gâteau est bien doré, hop on peut le croquer :)